‹ Le quatrième évangileChapitre 542 sur 857 · IIoLTZMANN, 154. Cf. supr. p · texte numérisé non relu

IIoLTZMANN, 154. Cf. supr. p

4. Et si ce nom est Béthanie, qu'il faudrait distinguer de la Béthanie de. Lazare. Bethabara, « la maison du passage » ou de <( la purification » {supr. pp. 212, 215) s'opposerait-elle à la Béthanie de Lazare, interprétée « maison delà douleur », ou de u l'exaucement » ?

A LA FÊTE DE LA DÉDICACE. LE FILS DE DIEU

appartiennent les œuvres du Messie. Il est difficile de voir la portée réelle de cette remarque, si elle n'est pas dictée par une intention polémique. Le rappel de Jean dans cet épilogue de la prédication hiérosolymitaine pourrait attester la préoccupation de réfuter les partisans du Baptiste ^ ; il correspond, en tout cas, à la dernière mention de Jean dans les Synoptiques La foi des g-ens de la Pérée, comme celle des Samaritains, contraste avec l'incrédulité des Juifs. Ces croyants d'au delà du fleuve figurent aussi, à leur manière, la diffusion de l'Evangile en dehors d'Israël.

1. Baldensperger, 89, n. 5, observe que Matth. xiv, 2, laisse entendre que Jean a été regardé comme un thaumaturge. On ne conçoit guère qu'il en ait été autrement. Au fond, l'auteur du quatrième Évangile tire argument de ce que les Synoptiques n'ont raconté aucun miracle de Jean.

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