Ex. XXVIII, 30; Nombu. xxvii
2. V. 51, £7rpoçri'T£ua£v oxt e[ieXlzv 'Ir]aojç à7io6vr|ax£iv se traduit beaucoup plus naturellement par : « Il prophétisa que Jésus devait mourir », que par : « Il prophétisa parce que Jésus devait mourir» (B. Weiss, 423). La seconde traduction tend à atténuer la liberté que prend Févangéliste dans l'interprétalion des paroles de Caïphe ; mais cette liberté n'a rien que de conforme à ses habitudes, et personne mieux que lui ne sait ce qu'il a voulu mettre dans le discours du grand-prêtre.