‹ Le quatrième évangileChapitre 819 sur 857 · Cf. supr. XI, 16; xiv, 5; pp · texte numérisé non relu

Cf. supr. XI, 16; xiv, 5; pp

2. Voir diverses hypothèses des critiques, ap. B, Weiss, 616; des commentateurs catholiques, ap, Schanz, 577.

3. V. 25. lojpàxa[j.£v TGV Hupiov. Ss. : « Le Seigneur est venu, et nous l'avons vu. »

4. Les anciens témoins se partagent entre les lectures to:iov et tu::ov. Il faut certainement lire d'abord : « Si je ne vois dans ses mains la marque (xôv tutiov) des clous », et très probablement ensuite : c< et si je ne mets mon doigt à la place {tov zÔTzoy) des clous », bien que des témoins très autorisés (mss. BD, etc.), lisent une seconde fois xuttov. Ss. lit deux fois : « la place ».

5. Il ne faut passe demander (avec B. Weiss, 616) comment Thomas a connu le coup de lance, ni pourquoi le côté est nommé au lieu des pieds. Les paroles de Thomas sont adaptées à xix, 34, bien que l'auteur s'inspire de Luc, XXIV, 39.

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