Leonardo Briîni, Epistolae, V
4. « (juesta nocte el signor don Alplionso hadoruiitocum donaLucretia sua moglie, senza alcuna ceremonia précédente; et per quello ch'io inteso ha caminato tre millia. »
5. « Moveri venter cœpit atque adeo vexavit hominem nt nonaginta vicibus assurgere cogeretur. » {Comm., p. 10.)
6. « leri io era morto e ora so'vivo, e per lo grande maie ch'io mi
Vespasiano, était semblable à ces antiques Romains pour la propreté '. » Galeazzo Maria Sforza, nous apprend Corio-, << avait coutume de prendre des bains ». «Que ta robe, écrit le poète latin Verolano, soit sans tache; ton visage et tes mains propres; que la goutte ne pende pas au bout de ton nez... Ne touche pas ta morve avec tes doigts ; ne ravale pas ton crachat ; mouche-toi le nez avec un petit mouchoir ou bien avec ton habit ^. » «Chacun sait, dit Poggio, que les femmes ont l'habitude de tuer les poux avec les ongles de leurs doigts. » A Plaisance, raconte un contemporain, dans la maison du comte Bartolommeo Arcelli. « homme de grande réputation et renommée, quelques dames s'amusent à se mesurer cossias qiup hahereiit grossiores'^». On se divertit à se heurter par les escaliers, à se jeter des briques dans le dos ou de la poussière dans les yeux, à se faire tomber de cheval dans le fossé ; à table, pour rire, on se lance des écuelles de soupe à la tête, ou on parie à qui mangera le plus vite «le plus de fétides et dégoûtantes choses-'» ; on jette les os, les arêtes de poisson, les détritus sous la table ; pour emporter ce raclou, de temps à autre, les camériers passent avec des balais. Dans les fêtes, les baladins, les funambules, les danseurs de corde, alternent avec les poètes et les musi-
sentii. io non credevo predicare: iinperorliè io ebbi una pnrgazione tanto grande, clie io somosso XXUll voile a qua. - (Predic/ie. I. 89. :
1. « Fil simile a quelli anlicbi romani per la nellezza » (Vespasiaxo, l'i/e, p. 3.i}>).
2. « Usava i bagni » (Bp.iiNARni.No Corio. Op. cil., Ill.p. 313.)