JÎNEAS-SvLvius, Commenlarii
2. Luzio-Renier, Francesco Gonzaga a Fornovo. (Arch. stor. it. Flo rence. 1890, p. 43.)
3. « lleri andassimo a la caméra délia nostra figliolina et hebbimo piacere vederla alegra e sana, facendola vestire in presenlia nostra de Il soi vestiinenli di damasco biancho, secondo l'ordine vostro. » (Liizio Renier, Mantuva e Uvbino, p. 75.)
4. « Or come bcn guadagni e lavori, tutto' 1 di tenergli in collo, baciargli, e con la lingua leccare, cantare lor canzone, narrare bugiarde favole, far paura con trentaveccliie, ingannare, con essi farc a capo nascondere, e tutta soUecitudine porre in fargli belli, grassi, lieti,
Mais qu'importe la voix de rogomme des prêcheurs attristés? Leur chaire elle-môme est sculptée de gamins joufllus, potelés, espiègles, qui dansent, qui chantent, qui jouent et rient'.
De son propre mouvement, l'humaniste Pier-Candido Decemhrio traduit pour la duchesse malade les histoires hihliques de Joseph et de Tobie, simaginant qu'il y a en elles une merveilleuse vertu curative'. Le duc son mari lui conseille de prohiber aux médecins les melons, les fruits et le vin qu'ils lui défendent-^. A la femme de Laurent le Magnifique, qui couche une nuitdans la maison d'Antonio del Pela, bourgeois de Colle di Valdelsa, le brave homme ne peut se tenir de présenter toute sa famille : « Madonna Clarice, voici ma lille; allons, avance, touche-lui la main. Et cette autre, et cette autre. Celle-ci est ma petite-lille, et aussi cette autre, et cette autre encore. Tous ceux-là sont mes petits-enfants; voyons, tenez-vous droits, soyezgentils.Celui-ci, je veux le faire prêtre, celle-là moinesse, celle-là vient de se marier, celle-ci fait des franges vénitiennes, cette autre des rubans^... » Dans la compagnie réunie aux bains de la Porretta, dont nous parlions tout à l'heure et qui passe le temps à se conter des nouvelles, le jeune fils du Bentivoglio veut aussi jouer son rôle. Il expose son petit répertoire, les contes qu'il sait, qu'on lui a appris, la métamorphose de Térée, la fable du Loup et du Cochonnet, la ruse que Malagigi joue à Garlomagno; cependant aucune de ces histoires ne sourit à l'assis-
ricienti e secondo la sensualité in tutto contenti. » (G. Domisici, lieffola del govemo di cura familiare. Florence, 1860, p. loi.)