‹ Le quattrocento (volume 2)Chapitre 17 sur 77 · Par exemple, la chaire de Prato sculptée par Donatello · texte numérisé non relu

Par exemple, la chaire de Prato sculptée par Donatello

2. Marco Borsa, /'. C Decemhrio e rumunesimo in Lombardia. Arch. stor. loml). .Milan, 1893, p. 402.

3. « La confortiamo voglia fare vetare ancora a loro quelle cose clie pli sono in appetito, corne sia il meloni, frutti e l'altre cose... » (// focolare. Milan, :{l di-cenibre 1896.]

4. « Madonna Clarice, quest'è uiia figliuola: fatti in (|ua, toccale la mano. K qnest' altra. E quest' altra. E questa è mia nipote... E questa, e (juesta. E questi fanciullini sono tutti niia nipoti ; state ritti, state cortesi ; questo voTar prête, questa monaca, c questa ho niaritata ora; questa fa frange veniziane. e <|uesta nastri... » (1. Del Luago, Florenlia, 1807, p. 422.)

tance : « Mais alors, s'écrie l'enfant quasiment confus, que voulez-vous que je dise? Je dirai ce que j'ai appris de ma nourrice. » « Oui, oui, » répondirent les femmes. Et toute la compagnie ajouta : « C'est cette histoire plutôt que toute autre que nous voulons entendre. » Et l'enfant, la tête baissée et le genou en terre, comme vraiment né de parents excellents, commença son histoire en ces termes. ' »

Jamais la rondeur, la simplicité, l'absence de préjugés et de compliments n'a été plus grande que dans cette époque toute d'adolescence et de fraîcheur

L'âme d'une société ainsi comprise est la femme-.

Rien ne montre mieux la métamorphose qui s'accomplit dans les mœurs que la place que le siècle accorde à la femme, qui sort de sa pénombre, participe à la joie, tient un rang, joue un rôle qu'au moins dans la réalité de la vie médioèvale le passé lui refusait. A la fin du Trecento, Franco Sacchetti pouvait encore dire : « La bonne femme et la mauvaise femme veulent pareillement le bâton^. » Aujourd'hui Donato Acciajuoli corrige : « Reprends plutôt la mauvaise femme par le sourire que par le bâton''; » et san-Bernardino ajoute : « Femmes, bien que Dieu vous ait faites femmes,

1. « Ma che voleté dunque ch'io dica, disse il fanciullo quasi confuso. lo dirô quello imparai già dalla raia nutrice. Si, si, resposero le donne! E tutta l'altra brigata ridendo : Questa sopra ogni altra cosa udire vogliarao. Et il fanciullo col capo reverente e col ginocchio a terra, come vero nato di prestantissimiparenti, cosi incomminciô. » (Ahienti, Le Porrettane. p. 144.)

2. Janitschek, Die Gesellsckaf't der Renaissance und die Kunst. Stuttgard, 1879. — Cecchi, La Donnu e la Famiglia ilaliana dal secolo XIII al secola XVI, Nuova Ant. 1 et lo oct. 1818. — Rodolfo Renier, Tipo estetico délia donna nel medioevo, Ancône, 1885. — Carlo Braggio, La Donna del secolo XV nella sloria, Gênes, 1885. — Marco Minghetti, Le donne ilaliane nelle belle arli al secolo XV et XVI. Bologne, 1896.

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