Or la tenera vila e l'uva acerba
Ta^'liate avete con la faice dura.
Chi è che niieta la seincnla iu erba K non aspctti ch'ella sia niatiira?
Dunque rendctc a me la inia speranza :
h) non ve'l chiegf^io in don; qncsta è preslanza. lo ve ne pricgo per le torbide ac(|ue Hella palude stigia e d'Aclicronle, l'fl Caos onde tuUo el inondo nacque K ncl sonante ardor di Flegeluntc, l'cl pome che a le già, re;<lnn, piac(|iie, Quando lasciasti pria nostro orizonte. y
(l'OMTJKN, éd. Carducci, p. 101.)
longues et interminables litanies, indéfiniment psalmodiées, éclate comme une fanfare le chœur ivre des Bacchantes : « Que chacun, Bacchus, te suive : Bacc'hus, Bacchus, évohé ! — Qui veut boire, qui veut boire, vienne boire, vienne ici ! Vous entonnez à merveille, mais je veux boire aussi, moi; il est du vin pour nous deux, je veux boire la première ! — Que chacun, Bacchus^ tesuive: Bacchus, Bacchus, évohé! — J'ai déjà vidé ma corne, donne un peu le fiasque ici; la montagne tourne, tourne, le cerveau bat la campagne; courez tous de ci, de là, comme on le voit faire à moi ! — Que chacun, Bacchus, te suive: Bacchus, Bacchus, évohé'! » C'est la Renaissance.
La Renaissance ouvre de nouveaux horizons, crée de nouveaux genres, inspire de nouvelles formes.
« Mars, si obscures encore te paraissent les heures, viens à mon doux hospice : je t'attends. Vulcain n'est pas là qui trouble notre amour. — Viens, je t'invite nue au milieu du lit. Ne tarde pas, car le temps passe et vole. Jai couvert mou sein de tleurs vermeilles. — Viens, Mars, ah! viens, je suis seule, viens^... » Qui