‹ Le quattrocentoChapitre 110 sur 151 · Picn di snnguignn schiiiiim il cignal bolle · texte numérisé non relu

Picn di snnguignn schiiiiim il cignal bolle

Le larphe ztinnc arrolii o'I fiiiTo serra ; Ë ruj/f^liia e raspa, e pcr ariuar sue for/c Freutt il culloso cuoio a dure scorze. »

hardies, — L'aiguillonnent du thyrse; et lui de ses mains enflées, — S'accroche aux crins, et pendant qu'elles l'aident, — Il retombe sur l'encolure, et les satyres le dressent*. » L'impression est si catégorique que le peintre n'a qu'à prendre son pinceau et copier. Voici l'apparition de Simonetta: « Elle est candide et sa robe est candide — Mais aussi peinte de roses, de fleurs et d'herbes ; — Les cheveux annelés de sa tête dorée — Descendent sur le front humblement fier. — Autour, toute la forêt lui sourit — Et, tant qu'elle peut, calme ses peines. — Dans son geste, elle est d'une mansuétude royale — Et pourtant du regard elle arnite les tempt'^tes -. » On dirait le Prm/em/;^ deBotticelli. Voici la naissance de Vénus : « Tu jurerais que de l'onde est sortie — La déesse pressant ses cheveux d'une main ; — De l'autre, elle a recouvert la douce pomme, — Et marque le sol de son pied sacré et divin ; — Le sable s'est revêtu de fleurs et d'herbes. — Puis avec des manières charmantes et heureuses, — Elle est accueillie dans le giron de trois nymphes — Et par elles enveloppée d'un manteau étoile'^. » On dirait la

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