Facean scupare innante innante
La casa de le amante inullo bene.
Alla partenza, chêne le lassavano De fructe che costavniio dinare.
Alcnno, che sparnn^^niare non volea, Aile volte spargea dr li conliclti.
Quisti erano delictti inzoecherati !
Cantavano le calate a vuce sana, Li strainbotti gaytane con le pippe. »
(F. Torraca, Diacussioni e ncerche lellerarie, Livourne, 1888, p. li:!.)
aux expressions, nous dit Ponlano, « sordides et ridicules'», sans orthographe reconnue comme sans grammaire établie, sans dignité comme sans chef-d'œuvre, que n'a consacré aucune Divine Comédie et qui n'a acquis ses droits d'entrée dans nul salon. On la fuit et la prohibe comme une mauvaise odeur. Le moyen, pour des esprits bien nés, frottés de musc et portant des gants, de s'arrêter bien longuement à des chansons de cet ordre :
Lo to'coyro che ey spilato E usalo da sperume Tu sei tanto refutato Che non vale per stallone^?
L'opportunité, pour des hauts personnages galonnés et cousus d'or, de se commettre dans la crasse et la puanteur du Basso Porto, pour en rapporter au Palais, avec des locutions poissardes, delà vermine et un relent d'ail? Et quel contraste ferait cette langue et cet esprit de gargote avec les grandes salles à colonnades et à dorures, parmi les nobles compagnies obéissant à l'étiquette, au sein des augustes assemblées où règne l'éloquence, la tenue, la majesté? Gela ferait rire, et de fait si, en vertu de la bonhomie, de la facilité de relations du Quattrocento, Cariteo, Francesco Galeota, Pietro Jacopo di Jennaro imitent les Strani- ^o//^ populaires '^; si Pietro Antonio Caracciolo introduit à la cour des Farse Cavaioie^ où daubant ceux de