‹ Le quattrocentoChapitre 5 sur 151 · BaffiXs'Jî Tôiv xrjSe Tztvt\-:u>v · texte numérisé non relu

BaffiXs'Jî Tôiv xrjSe Tztvt\-:u>v

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Tous CCS Grecs, petits cl grands, illustres ou inconnus, s'emploient comme ils peuvent. Ils apportent des livres qu'ils brocantent. Ils copient. Lorsqu'ils savent le latin, ils traduisent. Ils se mettent au service des imprimeries : Demelrios de Crète imprime le premier la grammaire de Lascaris, Gaza donne Aulu-Gelle, Chalcondylas Homère, Zacharie Callergi le Grand étymologique ; Aide Manuce entretient non seulement des savants grecs, Musuros, Apostolios, Decadios, mais des typographes grecs. Us enseignent, soit dans des maisons privées, soit dans des chaires publiques : Trapezuntios, Gaza, Argyropoulos, Chalcondylas professent. Quelquefois, raronienl, ils sont poètes, en latin comme Michel MaruUe ou Manilius Rhalla, ou bien en grec comme Demelrios Moschos, à qui nous devons des élégies, des épigrammes, un poème, VEnlèvernent d'IléU-nc, une comédie, NceraK Ils composent des grammaires : Manuel Chrysoloras donne ses Eroteihata; Théodore Gaza, ses Introdnctivœ grconmatices libri quatuor ; Constantin Lascaris, son Abrégé des huit parties du discours. Ce sont là autant de services véritables qu'il convient de rjconnaîlre, qu'il convient de ne pas exagérer.

Car, si les Grecs ont contribué à l'essor de l'hellénisme au sein de l'Italie, ils n'ont point créé un mouvement initié avant eux, auxquels ils ne firent que prêter leur industrie, qu'ils n'élaient pas de taille et d'humeur à produire; et Constantinople n'aurait pas été prise par le Turc, que l'Italie aurait sans doute

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i. Sei'lra, lioml.lie toi Djimlrioi Match n VJii Licdd'imoii, pub. par A. EUiMen, lluuuvrc, lHÔ'J.

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