‹ Le quattrocentoChapitre 87 sur 151 · E porta bene in dito setle anella · texte numérisé non relu

E porta bene in dito setle anella

2. « Ella fa le più belle riverenze Che gnuua ciltadina di Firenze. »

3. « Ell'ha un buco nel mezzo del inento Che hmbellisce lutta sua figura. »

4. « lo so che molta gente ti promette, Fanne la prova d'un pa' di scarpette. »

fraxinello, un nid d'oiseaux, des baies de houx. Nuto offre à Beca de lui cueillir une salade de ranipon ou de lui couper un balai à la forêt; Nencia était suave comme un miel; Beca est douce comme c... d'abcillo. Des rispefti montent de partout, de la ville, de la campagne, des nuits étoilées, de la terre fleurie ; par gaité, les uns et les autres se prennent à composer des rispeffi^ et c'est entre eux chevauchant sur les routes, se reposant sous les arbres, dans les loisirs des villégiatures et des déplacements, une lutte jolie d'inventions et d'improvisations, un tournoi proclamé de petites chansons brèves, une rivalité heureuse, d'où Politien, qui a écrit les Violœ^ qui a traduit Homère, qui a rivalisé avec TibuUe et Ânacréon, sort vainqueur,

Politien est rongé par l'amour, comme le fer par la rouille. Il se tourne dans son lit sans dormir. Il ne lui reste plus au cœur goutte de chanson'. Son cœur meugle. Il invective celle qui le repaît de fanfreluches et de paroles, qui le paie de vessies et de vents, qui laisse passer le temps qui passe, qui a pris son cœur et de dédain l'a jeté par terre. Il lui crie: «Méchante Juive! » Il lui crie : « Secoure-moi, parDieu! »Et il luidit: "Tu es belle, charmante, jeunette, exquise, charmante plus que Heur au rameau. » Il lui dit que, lorsqu'elle chante, le soleil s'arrête pour l'écouter. Il lui dit qu'à ses paroles les anges descendent par bandes du ciel 2; il lui dit qu'Italie peut se dire terre glorieuse et fameuse de nicher une pareille femme. Il lui dit « qu'avec ses vers il lui fera un tel honneur que tout le monde en

\. « Non tu e rimaso d.il cantar pit'i ^'occiola :

L'omor mi rode corne el ferro ruggin«. »

l'Poi.iTiEx, l.e Stanze, iOrfeo e le rime, Florence, 18(»;{, éti. (^arducci,

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