Ben venga maggio
E'I gonfalon selvaggio.,. »
{Ib., p. 295.)
4. « Una vecchia mi vagheggia Viza e secca in sino all'osso... »
{Ib., p. 315.)
5. « Chi non sa corne è fatto el paradiso Guardi Ipolita niia aegli occtii fiso. »
{Ib., p. 288.)
— Qui remue aussi la queue'. » Politien sourit, rit, pleure, jette des anathèmes ou des compliments ; il se désole sur le cours de sa vie qui s'enfuit, donne des conseils d 'alcôve aux commères, poursuit des doubles sens ; et ayant vu dans un pré un oiseau aux ailes d'or, aux plumes de rubis, au bec de cristal, dont la voix énamoure l'univers, il veut le prendre; mais l'oiseau lui échappe, et pour le saisir, au lieu d'user de lacs et de filets, il s'avise de chanter à son tour : « Et c'est la raison pourquoi je chante-!» La perle de son écrin, qui est pout-ôtre la perle du genre, est la hallata des roses. Une jeune fille se trouve, un beau matin de la mimai, dedans un vert jardin ; partout des fleurs, et bleues, et jaunes, et blanches, et des fleurs nouvelles parmi l'herbe; elle les cueille afin d'orner sa tête blonde, afin d'enguirlander ses jolis cheveux ; mais, comme le coin de son tablier est déjà rempli, elle aperçoit les roses : « Jamais je ne pourrai vous dire combien ces roses étaient belles, l'une éclatant à peine de son bouton, l'autre un peu passée, l'autre toute neuve. Amour me dit: Va, cueille celle que tu vois plus fleurie sur l'épine.
Lorsque la rose est ouverte et fleuronne, Qu'elle est plus belle et fait le plus envie, Alors il faut la tisser en couronne, Avant que sa beauté ne soit enfuie ; Qu'on cueille donc pendant qu'elle est fleurie La rose belle, la rose du jardin !
Je me trouvai, filles, un beau matin De la mi-mai dedans un vert jardin^.