l'son, dama, el porcellino
Che dimena pur la coda. »
2- « E questo è la cagion per ch'io pur canto Che questo vago augel cantando alletto. »
3- « Quando la rosa ogni suo' foglia spande Quando è più bella, quando è più gradita ; Allora è buona a metter in ghirlande, Prima che sua bellezza sia fuetrita :
C'est ainsi que la bande joyeuse de Laurent de Medicis se divertit au soleil.
Sans y attacher plus d'importance, pour s'amuser, pour rire, ces fins lettrés rivalisent avec le peuple. Et comme ils lui empruntent ses chansons, ils lui empruntent ses histoii'es.
C'est ici que va se distinguer un des esprits les plus fantasques et les plus l)izarres du moment : Luigi Pulci.
Dans la cour des Laurent, des Marsile, des Politien^ des Mirandole. Luigi Pulci occupe une position particulière.
Il appartient à cette famille des Pulci que nous avon^; vue parmi les clients des Médicis, bourgeois lettrés, poètes d'occasion, jadis marchands cossus, et maintenant tombés en di'confiture. « Nous n'avons, peuventils déclarer le 21 mars 1458, ni maisons, ni allaires, ni argent de banque, ni boutiques, ni richesse, ni rien à recevoir de personne, mais à donner, oui bien^ »
II est né, en 1432, à Florence et a écoulé une vie si travaillée d'aventures, de revers et d'infortunes, qu'il peut bien dire » qu'il commença à mourir le jour oh il naquit ~ ». Tôt exilé pour ses dettes, ayant sur les bras une (juantité d'enfants, et non seulement les siens, mais ceux de son frère Luca, arrêté par ses créauciers et mort en prison, c'est une sorte de bohème, de nomade, d'iri'égulier de la vie, acceptant pour subsister toutes les besognes, exerçant un vague commerce de
Sicchè, ffinciiille, inentre é |)iii (iorita (>)gliiin la l)olla rosii del fîinrdino. l'ini truvai, Tanciulle, un bel niatlino I)i mez'/.o maggio in un verde giardiuo. »
1. « Non abl)iam(i casa in Firenz.e, ne niasserilie, ni- duniiri di nionlo, né botteghe, nù aitre sustanlic, ne avère nul la ila persuno, ma daro si. » (G. Voipi, l.uitfl l'idci. studio biof.'ra(ic(), p. 1.)