I. txRiTS DK Marik- Antoinette
1. Correspondance de la reine avec d'illustres personnages. S. 1.. 1790, in-18 de 12(5 pages, avec portraits.
Les Baudouin avaient d'autres lettres de la Reiïie, et ils allaient les publier, lorsque Charles X les racheta pour les brûler (en ih'2H\ Une copif néanmoins a échappé. Où se trouve-t-e!le ? Louis XVIII, en 18^, avait patroné la publication des Mémoires outrageants pour la mémoire de sa neile-sœur, ceux de Lauzun, dont nous aurons occasion de parler.
Voici un petit billet peu connu de la Reine , et qui prouve Taffection qu'elle portait à la princesse de Lamballe :
4 septembre 1791.
.... Ne revenez pas dans Tétai ou sont les affaires, vous auriez trop a pleurer sur nous...
Que vous êtes bonne! cl une \raie amie, je le sens bien, je vous assure, tt je vous défends de toute mon amitié de retourner ici.
Attendez Teffet de l'acceptation de la Constitution.
Adieu, ma chère Lamballe, cro\ez que ma tendre amitié pour vous uc «essera qu'avec ma vie.
2. Maximes et Pensées de Louis \V1 et de Marie-Antoinette. Hambourg, et Paris, 1802, in-8.
3. Lettre écrite de la tour du Temple, par S. M. la Heine de France Maric-Aiitoinette, à M"*'Elis<ibeth, sœur de Louis XVL Le Mans. Fteuriot, 1823, in-plano d'une feuille.
4. Lettre de Ma rie- Antoinette, reine des Français, pour élre présentée aujourd'hui à la Convention (s. l.), impr. de Caron, s. d., in-8 de H pafi;esi.
Cette lettre fui saisie. Il y a une édition, ou dea eMmplairea de oeneHâ» avec un autre titre ainsi conçu : Véritable lettre de Marii-Antoinette t Autriche, pour être présentée à la Convention nationale, même imprimeur.
Il fut publié une Réponse à cette lettre.
5. Dernière lettre (1^) de la reine Marie- Antoinette (16 octobre 1793), avec une Notice historique sur la vie de cette princesseet surMk événements de Fépoque. Paris, A. Courcier, 1851, in-12 de 52 pftg., avec un fac-similé de 3 pages.
Des fac-similé de plusieurs lettres de la Reine sont joints aux Mémoires publiés par le baron de Goguelat. (Voy. le n» 110).
Il est oien extraordinaire que depuis pr^ de soixante-trois ans que date la mort de Marie-Antoinette, personne n'ait encore songé à rassembler toutes les lettres authentiques de cette reine, et a en faire une publication exacte et complète comme Ta fait il y a peu de temps M. Gust. Brunet, de Bordeaux, pour celles d'Elisabeth -Charlotte de Bavière, duchesse d'Orléans.