‹ Le QuérardChapitre 76 sur 166 · J.-P. MARAT · texte numérisé non relu

J.-P. MARAT

MARAT (Jean-Paul), physicien et philosophe, d'abord docteur en

(1) Voy. le» pages 103-65, 317-25, 401-44.

(2) Notre article -ur ('harlotte Corday a donné à M. F. Bovet Tidée de nous envoyer sa notice sur J. P. Marat, et 1h notice de M. F. Bovet nous oblige à lui 'donner comme complément ce ft;uillet de « rËncyclopéJie inédite du bihliothécaiie », qui n'eût paru que bien plus tard.

Nous avouons que cette monogrjphif eût été très difficile à établir, si M. Charaxay n'avait eu l'extrôme ubligctince de metlrc à nutre disposition la collection, peut-être unique, qu il possède des ouvMges de Marat et des écrits publiés (lour et contre le lerrible cciiventioimel. Aussi >oiiimes-nous plus complet que risraélite GEttinger, qui, dans sa très iucomçlèt« com^iUr

vations et recherches que d'en constituer un tout propre k servir de guide h la jeunesse studieuse qui s'élève.

Puisqu'il reste dévolu aux moins forts d'entreprendre des tra\^u\ herculéens, les conseils el les lumières des autres ne doivent pas être refusés au courage ; je compie donc sur le concours actif de tous les collectionneurs de spécialités, et en particulier sur la continuation de votre savante collaboration pour le monument aux lettres françaises que je veux élever, et dont je pose quelques pierres d'attente par les feuilletai qui paraissent dans le Quérard.

Agréez, je vous prie. Monsieur, l'assurance de ma parfaite considération. J.-M. Quérard.

Paris, ce 15 août 1856.

Vous paraissez. Monsieur, vouloir apporter une grande exactitude dans les intéressantes monographies bibliographiques que votre journal fournit à ses lecteurs. Notre devoir à nous bibliophiles est de reconnaître votre dévouement et de vous venir en aide dans un labeur si utile pour l'étude de notre Histoire, labeur que vous seul pouviez entreprendre. Ferme» tez-moi donc. Monsieur, de vous signaler quelques opuscules sur Charlotte Cordny qui ont échappé à vos patientes investigations, ou qui ont été cités d'une façon imparfaite, tant il est difficile de tout voir.

Un de vos lecteurs assidus, M. Jozuii d'Erquar.

Lettre (véritable) de Marie-Anne-Charlotte Corday, à Barbaroux, député, réfugié à Caen, rue des Carmes ; autre à son père, pour le consoler de sa mort. Aux prisons de l'Abbaye, dans la ci-devant chambre de Brissot, le deuxième jour de la préparation de la paix. Paris, Guilhemat, s. d., in-8 de 8 pag.

Bulletin du tribunal criminel révolutionnaire... n*» 71-73. Acte d'accusation et interrogatoire de Marie-Anne-Charloite Corday, cidevant d'Armans, prévenne d'as .assinat m la pefSOiïïïe de Marat^ i^* pu'é à la ConvenLioQ nationale (17 juillet i79iK Parij*. de Vimpr. At Clément, trois nusïiuros de 4 pag, à deu% colonnes.

l^ n" 73 a un supplément de 4 pages formé des imrm de Charlotte Corday à son père.

Extrait du procès-verbal de la séance tomt! m lu ^lle des électeurs par le conseil général du dt*pari*^ment, le^ comniifi$aires de toutes te autorités constituées du département et les ï^lîons de Ptriâ

du dimanche 21 juillet 1791

à trois colonnes.

Contre Charlotte Corday Rougyff(Gunriw » ou le

Gàleiti, an !•' [JJH]

Paris^ derimpr. de Ballaiid

Les trois numéros que je cite de ce journal sont relatifs à Marat et à Charlotte Corday. Cette dernière y e>t gra<;sièrement injuriée.

Mort (la) de Marat, tragédie en trois actes et en vers, suivie de son apothéose, en un acte et en vers; par Jean-François Barrau. citoyen de Toulouse. Représentée pour la première fois à Toulouse, sur le théâtre de la République, le 13 pluviôse de Tan II' de la République française. Toulouse, de Timpr. du cit. Jean-Florent Baour (1793), in-8 de 48 pag.

Charlotte Cordé («/r),dans son cachot. Héroïde. Paris, et se trouve à Rouen, chez les mardi, de nouv., 1797, gr. in-8 de 19 pag.

En faveur de Charlotte.

Monsieur,

Dans la Biographie des Estienne que vient de publier M. Ambroise- Firmin Didot, il s*est glissé quelques petites erreurs que je crois devoir vous signaler :

Colonne 488, ligne, 16 on lit: a.... Béimpressinn du Nouveau Testameni de 18il ». — C'est sans doute de 15il qu'il faut lire.

Colonne '>i9, ligne \0. on lit : « .... Euripde pour Euripide, »

Cette faute typographique a été déjà relevée par M. Paul Pougin dans un article sur la Notice consacrée aux Estienne par M. Firmin- Ambr. Didct, inséré au ((Moniteur», n^'du 3 août. Le critique en la signalant termine par ces mots : Qu'aurait dit Henri Estienne?

Enfin, colonne 500, ligne 19, on lit : « .... Henri Estienne, Vaine de la famille, fui déclaré mineur ei en apprentissage chez les Alde^ h Venise ». — Le manuscrit porte sans doute <«.... et mis en apprentissage chez 1rs Aide, à Venise » .

Un de vos lecteurs assidus et zélé typophilo ,

F. Baeon.

riClLLITS DB L'BNCTCLOPÉDIK inéflife DU BIBLIOTHÉCAIRE (1).

UARAT (Jean^Paol), physicien et philosophe, d'abord docteur en

MARAT Ci).

(0 V«y« la» page» im-m, 317*25, mt-U.

fi SiAvs ûriick^ *ur^l>orloUi- Cortidy a donné à M. F. Bovet l'idée de nous enrayer b-à miwe sur J. P. Mi»tat, tt U iioIh^ de M. F. Bovet nous oblige ' ■ ' ni ce U'ti\\\H de « rËncydopé.iie inédite du

t|ne bien plu:* tard.

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vations et recherches que d'en constituer un tout propre k servir de guide à la jeunesse stutlieuse qui s'élève.

Puisqu'il reste dévolu aux moins forts d'entreprendre des travaux herculéens, les conseils et les lumières des autres ne doivent pas être refusés au courage ; je compte donc sur le concours actif de tous les collectionneurs de spécialités, et en particulier sur la continuation de votre savante collaboration pour le monument aux lettres françaises que je veux élever, et dont je pose quelques pierres d'attente par les feuillets qui paraissent dans le Quérard,

Agréez, je vous prie. Monsieur, l'assurance de ma parfaite considération. J.-M. Quérard.

Paris, ce 15 août 1856.

Vous paraissez, Monsieur, vouloir apporter une grande exactitude dans les intéressantes monographies bibliographiques que votre journal fournit à ses lecteurs. Notre devoir à nous bibliophiles est de reconnaître votre dévouement et de vous venir en aide dans un labeur si utile pour l'élude de notre Histoire, labeur que vous seul pouviez entreprendre. Ferme» tez-moi donc. Monsieur, de vous signaler quelques opuscules sur Charlotte Cordny qui ont échappé à vos patientes investigations, ou qui ont été cités d'une façon imparfaite, tant il est difûcile de tout voir.

Un de vos lecteurs assidus, M. Jozoïi d'Erquar.

Lettre (véritable) de Marie-Anne-Charlotte Corday, à Barbaroux, député, réfugié à Caen, rue des Carmes ; autre à son père, pour le consoler de sa mort. Aux î)risons de l'Abbaye, dans la ci-devant chambre de Brissot, le deuxième jour de la préparation de la paix. Paris, Guilhemat, s. d., in-8 de 8 pag.

Bulletin du tribunal criminel révolutionnaire... n«« 71-73. Acte d'accusaiion et interrogatoire de Marie-Anne-Charlotte Corday, cidevant d'Armans, prévenue d'as-assinat en la personne de Marat, dépu'é à la Convention nationale (17 juillet 1793). Paris, de l'impr. de Clément, trois numéros de 4 pag. à deux colonnes.

Le n® 73 a un suppléaient de 4 pages formé des lettres de Charlotte Corday à son père.

Extrait du procès-verbal de la séance tenue en la salle des électeurs par le conseil général du département, les commissaires de toutes les autorités constituées du département et les sections de Paris réunis, du dimanche 21 juillet 1793.... Paris, de l'impr. de Ballard, in-plano à trois colonnes.

Contre Charlotte Corday.

Rougyff (Guffroy;, ou le Franck en vedette. N** 1 à 3. Paris, G.-F. Galeiti, an l**^ (1792), trois aum6tos\nL-4^%coloQDes«

Les trois numéros que je dte de ce journal sont relatifs à Marat et à Charlotte Corday. Celte dernière y est grossièrement injuriée.

Mort (la) de Marat, tragédie en trois actes et eu vers, suivie de son apothéose, en un acte et en vers; par Jean-François Barrau. citoyen de Toulouse. Représentée pour la première fois à Toulouse, sur le théâtre de la République, le 15 pluviôse de Tan 11^ de la République française. Toulouse, de l'impr. du cit. Jean-Florent Baour (1793)^ in-8 de 48 pag.

Charlotte Cordé (sic), dans son cachot. Héroïde. Paris, et se trouve à Rouen, chez les marcb. de nouv., 1797, gi*. in-8 de 19 pag.

En faveur de Charlotte.

Monsieur,

Dans la Biographie des Estienne que vient de publier M. Ambroise- Firmin Didot, il s*est glissé quelques petites erreurs que je crois devoir vous signaler :

Colonne 488, ligne, 16 on lit: ce .... Béimpression du NauveauTestameni de 1841 ». — C'est sans doute de 1541 qu*il faut lire.

Colonne 529, ligne 40. on lit : « .... Euripde pour Euripide. »

Cette faute typographique a été déjà relevée par M. Paul Pougin dans un article sur la Notice consacrée aux Estienne par M. Firmin- Ambr. Didot, inséré au «Moniteur», n^'du 3 août. Le critique en la signalant termine par ces mots : Qu'aurait dit Henri Estienne?

Enfm, colonne 500, ligne 19, on lit : « .... Henri Estienne, Vaine de la famille, fut déclaré mineur ei en apprentissage chez les Alde^ à Venise ». — Le manuscrit porte sans doute « .... et mis en apprentissage chez les Aide, à Venise » .

Un de vos lecteurs assidus et zélé typophile ,

F. Baeon.

FEUILLETS DE L'E.NCYCLOPÊDlfi inéftife DU BIBLIOTHBGAIRE(l).

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