LE 15 JANVIEB, JOUR AN5IVERSAIBE DE SA NAISSANCE
Tu veux savoir, ami Molière.
Ce qu'on pense de tes écrits,
(t^ La Mêur et la feuiUê, trad. de Cbtucer ea vert frtnçtb, avec le leiie en rcganl. Londres, W. Jefb, in-lS, 1 shell. 6 p. — l/auieur annonce, pour parafée prochainemeni. I(>s Benfitéi de to poésie anglaise, qui rrafermeronl des indtic^ia ^^ ^Qft \a^cNxa v^^\s.
Çc^n es. qu un caprice oî; DAr.,„oe le ciel disposa '
gf l"f J"ee un peu n^,
««•pardon, je sufs bien, P^f Iml" *"' "" "««"ne
th«i„wj,éie.pn(,éniî '
vue Id f iBiïM- veol ,.t voudi»
IffitargHft. pour payer «es , *«t«(Me aux flnanSi^Vmrt
tesî.rde%,!rj«^
Ï>an8 la tombe !fo^5!S' *^"'^
1« ÉpUre pnÊa Fitùm. fltwl, 1S55, iii^iie 39 pages ; S^ Èpiirt à AuçiuU. Gaod, I8>5, in-8 de '23 pages. En réunissant ces deux traductions sous le titre de « Poétique d'Horace » il y a ajouté XÈpUrê à Jtêles Flwus,
1074. Tragédie françoise du Sacrifice d* Abraham , auteur Théodttre de Bèze. (R'Mmprimé fidèlement sur Tédition de Genève, 1576). Genève (et Paris), J. CherbulieK, 1956, in-13, 1 fr.
Voyez sur cette pièce la « Revue critique de livres nouveaux >, juillet
1075. Ë6I.1SBS (les) bt monastàbbs m paris. Pièces en prose et en vers des IX«, XIII ' et XIV« siècies, publiées d'après les manuscrits, avec notes et préfaces, par tf.-L. Bardier, nembre de la Société impériale des antiquaires de France. Paris, Aubry, 1856, inf-12 de 117 pages, cartonné, 5 fr.
Ce volume, formant le tome IX du Trétor deê pièces rares ou inédites^ n'a été tiré qu à 3.V5 exemplaires : 330 sur papier vergé; 4 sur papier de Chine ; 8 sur papier de couleur; 8 sur papier Télin; S sur peau de vélin.
Nous avons lu avec un vif plaisir, un curieux volume que vient de publier le libraire Aubry, dans son Trésor des pièces rares ou inédites. Cet ouvrage a pour titre : Les Églises ei Monastères de Paris, pièces en vers et es prose des IX , XIli« et XIV- sièdes.
Cette publication n'a pas seulement un iatérèt de curiosité, elle est encoi-e utile. On trouve réunis dsns ce livre des renseignements et des indications qu'il faudrait cheitïher dans les volumineux ouvrages des auteurs qui ont écrit sur l'ancien Paris, et sans la certitude de les y trouver toujours.
Le livre commence par une introduction de M. Bordier, membre de la Société impériale des antiquaires de France. Vient ensuite une pièce 'de vers intitulée: les MtMStiers de Port*, qui avait d^ paru dans le recueil de «Fabliaux et Contes > publiés par Bléoo, «i 1808. Ces vers énumèrent, dans une Domendsture un peu sèche, les édifices religieux du XIiI« siècle ; mais les notes nombreuses de M. Bordier suppléent largement à l'insuffisance du texte. Cette pièce de vers est ^uivie d'une seconde presque inédite qui fa il connaître les églises et les monastères de Paris, en 1^, et qui donot' quelques détails sur ces établissements. L'ouvrage est terminé par un document inédit du IX« siècle ; c'est une notice des terres possédées à Paris par l'abbaye de S<iint-Maur, appelée «lors SaiiitrPierre-dies-FoaBès. L'on \ voit des détails fort intéressants.
Pour donner une idée de ce que renferme ce volume, nous dirons seule ment qu'on y trouve environ 550 noms d'églises, monastères, chapelles, etc.
Voici le second ouvrage sur le vieux Paris, que it* libraire Aubry noi: donne dans le Trénor des pièces rares ou inédites. Le premier est une DQt^cription de la ville de Paris au XV<» sièole >, par Guillebert de Mets. Nous Vercourageons è persévérer dans cette voie. Les ouvrages sur l'ancien Paris soM. d'autant plus précieux, que les embellissements de la capitale £ont dispiiraitre chaque jour ce qu'il en reste encore, et que bientôt, hélas, nous n'aitrons phu qu'un Paris très beau, il est vrai, mais toute fait neuf.
Charles Beunet.
1076. Éto»« msm l'Histoiri ds l'Humanitb. Le Christianisme (Histoii du droit des gens et des relations intern<itionales, t. IV); par F. Ltureut, professeur à l'Université de Gand. Gand, Huate, 1855, gr. in -8 de iv cl 548 pages, 6 fr. âO c.
lie livre que M. Laurent a puUié rannée deruim «oiv}» c/^ ikU^ ^5^v^\v:^
bîCS &tt COêCTBIy et (
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cabtâoD.
rai d^ ea roceasoo de le 1 ^ne était mie iclîgioD de < eMeigoant b fortoommodee
aantet comina le fittalin» d'OriesL ' ils sont opprimés, i praseeor; c'était an Ciel que,
oombaot sons ie poids de b tyraoBie, deniaiidaifnt bar défiimBoe. D 1 fallait on Mnm qui vint les noter, et, ^orndeiea eBenent Irovré m, ce ne fut point pour b soine k b OQnqnéCe de b liberlé; ce foi poor m Un montrer b chemin d'une antre vb, et pour professer bien aeerètameal^ dm des caTemes impoiétrabbs, des doctrines pbs qne padfiqnes.
Je b demande à M. Laurent : de pareilles doctrinea, proJMBéii par de panib hommes, étaient-eUes capabbs de légÉnéiei b Soeiélèt le Uoofe sa léponse à b page 99 de son lirre : « Ce n'eift qu'après bien des siècles , dit-îl , que le principe de l'égalité civétienne fut réalisé. Lorsque les Bvbaref envahirent le monde romain, l'esclavage existait encore dans toute U dureté païenne. Pour que l'égalité religieuse produisit l'égalité dvile, il s fallu l'influence de la race germanique... »
J'enregistre avec d'autant plus de plaisir ce demi-aven» arraché par l'évidence à M. Laurent, que, dans une note qui me concerne, il semble éprouver peu de sympathie pour b Germanisme. Sauf b forme peu civilisée de cette note, je ne lui en fab pas un reprodie : chacun a sa manière de voir. Quant à moi , je demeure persuadé, aujounThui comme il y a dix ans, que c'est aux Barbares seub qu'appartient l'honneur d'avoir fondé l'égalité civile. Je ne crois pas à l'influence sociale du Christianisme agissant comme pure doctrine, et abstraction faite du culte organisé et de ses ministres.
Renfermée dans le domaine de b pensée, cette doctrine n'eût pas produit plus de résultats que celle de Pythagore, de Pbton, de Fourier, ou que la doctrine de Yunité enseignée par M. Laurent lui-même. En effet, quel est le peuple capable de comprendre ces théories abstraites, celle de Christ surtout, qui exclut toutes les formes, qui tend à séparer l'âme du corps, l'esprit de la matière, à faire de l'homme deux ^res bien distincts, appartenant l'un à b Terre, l'autre au Ciel : théorie qui exige une telle élévation de pensée, une telle abnégation des choses terrestres, qu'il n'est donné qu'aux imaginations les plus ardentes, aux esprits les plus poétiques, de pouvoir y prétendre?
Les Barbares étaient peu poètes; ib ne brillaient pas par l'imagination. Pour faire agir le Christianisme sur leur esprit , il fallait nécessairement qu'on le transformât ; qu'on le fit passer de l'état philosophique à l'état pratique ; qu*on donnât un corps à ce que Jésus-Christ avait annoncé n'être qu'esprit et vie. Ce fut l'œuvre de l'Eglise. Des doctrines chrétiennes elle n'adopta que ce qui pouvait servir à ses vues politiques ; elb ne propagea d'autres idées que ceWes qu\ ipowva\«iiV \^ wokâNÀt^V >k d<)mination du
Monde ; pour le reste, elle matérialisa le culte et en fit un moyen d*influence sur toutes les classes de la société. En opérant de cette manière, elle aurait obtenu les mêmes résultats par le judaïsme, par l'islamisme, par le boud dhisme, et même par le fouriérisme. P.-A.-F. Gêrabd (1).
1077. Études historiques sur le xvii« siècli. Tbéophraste Renaudot, créateur du journalisme en France ; par le docteur Félix Roubaud, Paris , E. Dentu, 1856, in-18, 3 fr.
1078. Franxb protestante (la), ou Vies des protestants français qui sesont fait un nom dans l'Histoire, depuis les premiers temps de la Réformation jusqu'à la reconnaissance du principe de la liberté des cultes par l'Assemblée nationale. Ouvrage précédé d'une Notice historique sur le Protestantisme en France, suivi de pièces justificatives et rédigé sur des documents en grande partie inédits ; par MM. Eug. et Em, Ilaag, Tome VI, première partie (Huber-La Noue). Paris, et Genève, Joël Cherbuliez, 1856, in-8 de -288 pages à deux colonnes, 4 fr.
1079. Histoire de France. Recherches sur Pierre L'Hermite et la Croisade ; par Léon Paulet, Bruxelles, Â. Decq ; et Paris, v« Jules Renouard , 1856, in-8 de xvij et 288 pages, y compris 8 de tables, 5 fr.
Une grande discussion s'est élevée il y a quelques années , parmi les savants belges et français, sur le lieu de naissance de Pierre L'Hermite, l'apôtre de la première croisade, à Toccasion d'une statue en bronze de M. Forceville, érigée depuis à Amiens, le 29 juin 1854. Pages 103 à 105 de ses Recherches, M. Léon Paulet a donné un Catalogue des articles et brochures publiés dans le débat archéologique ayant trait à Pierre LUermite, Le nombre en était de 62 à l'époque de la publication de ce catalogue, et il paraît que le débat n^est pas clos.
La couverture imprimée de ce volume annonce pour paraître prochainement deux nouveaux ouvrages de M. Léon Paulet :
Les Arabes et les Croisades ;
Les Picardes. Lettres sur Ham et son canton , avec la biographie des hommes remarquables nés à Ham, et la biographie de tous les prisonniers qui ont été enfermés au château de Ham. ( Chartes, Lettres, réimpression de vieux écrits, Légendes, Poésies, etc.). Ce dernier ouvrage formera 2 vol. in-8 de 400 à 500 pages, et coûtera 15 fr.
1080. MÉMOIRES DE l'Institut national genevois. — Les comtes de Genevois dans leurs rapports avec la maison de Savoie, jusqu'à rétablissement définitif de la domination savoisienne dans le comté de Vaud, soit jusqu'à la fin du XlIIe siècle; par J.-J. Hisely. Genève, 1856, in4 de 104 pag.
1081. MÉMOIRES DE PiBRRBFLEUR, grand banderet d^Orbe, publiés pour la première fois et accompagnés de notes historiques , par il. VerdeU. Lausanne, 1856, in-8.
Cette chronique est intéressante. Quoique se bornant au récit des faits dont fut le théâtre une petite ville du canton de Vaud, elle renferme beaucoup de détails curieux sur le commencement de la Réforme.
Voyez ce que dit sur cet ouvrage la « Revue critique des livres nouveaux ., juillet 1856, p. 218-19.
1082. Recherches sur Montaigne. Documents inédits recueillis et pu-
(f) nevue irimestridit. de Bruxelles, t. VIII (18S5), p. 980-31.
.ou uc 3ii<:hel Montaigne, a Bo
trawe, — Deux Lettres nouvelles de c( graphe, 14 p;^g. ; •>" Lettre sur Uainionci S
Les jolies lithographies qui ornent ce de l'auteur, M"« Marie Payen : dans un i net à fait connaître les sujets qu'elles repr
1(^. SlftCE DU CHATEAU DK C^EN par
civile de 16â0 ; par M. Léon Puisieux, pr impérial de Caen, archiviste de la Sociét Caen, libraine nurmande de E. Le Gost-Ck
Cet ouvrage n'a été tiré qu à 125 exem HuUande , — 3 • sur papier vergé glacé , — 50 sur papier ordinaire,
M- Léon Puisieax n'a point d'article dam leiT>ï>orame ■ de il. FeUï Bijurquelot; et \ Toinragr que nou^ annonçons ici il avait fa
1" Lapluce , Vurif^non , Vtiaquelin , Fre, herbe, Rouelle, ùescotib, Dumont-d'Urvil in-ii, 1 fr. 5(1 c. ;
2" De» imurrecUon^ pf>pulaire8 en Nor broch. m-4, t fr. Jiré à 200 exempL);
3» D4 ta manne normande au XV l^ si (Tiré à iiW exempL) ;
¥ Hiêium anmnm^ du moyen âge , des
Polysraphle
1063. RevvK TRIMESTRIELLE. (Tome I à et G*' (et Paris, Bonani et Droz), (janvier) i pet, iii-8.
Vu autfft jMur bous yatkioiis éd q^oâkpm autres oavragei périodiciUM et k BilgiqiM «I de la Suùse foi n^oflrent pas «n moins grand intér6( que ceux que nous yenbns de citer.
Parlons auioQrd*hui de la Reeue trimestrieUe. Qu est-ce que la Hevue tri^ mês^rUlle? est-on en droit de nous demander. Mais, c'et^ un recueil très sérieux, rédigé par tous les sommités Mientifiques, littéraires et hi8t«»riqHes de la Belgique, ainsi que le prouve la nomenclature que nous donnons plus bas, et qui a le grand mérite, par la modicité de son prix, d*étrf à la portée d*nn trè« grand nombre de lecteurs, même en France, si Ton avait voulu l'y faire connaître.
La Bevuê trimeêtrieik. Imprimée ea caractères entièrement neufs, parait par volumes de 300 pages environ.
Le prix de l'abonnement est :
Pour Bruxelles, de 10 francs*
— la province, de 12 •
— l'étranger, de 14 »
Chaque volume pris séparément coûte S fr. 50.
Avieani et artielea 4e 1« Merwm iHaMstrleUe. tSSa-iSM.
Â. L. (Alphonse La Roy?) Un pamphlétaire belge. Joseph Booiface [M. Louis Defré, àvocai]. VI (1955^, pp. :2l4-77.
ÀLTMBYBa (i**J*)- Eisni d'histoire diplomatique. La première invasion de la Belgique par Louis XIV. «chapitres 1 à 7. Tomes III à XI (1854-56).
Bahdb (pseudon.?). Le cocher de Ifa^lan. (Conte), V (1855)» pp. 21 2-92. Notes de voyage. Genève. Tome VII (1855). pp. 292-313.
Babon (A.). Sur l'Ancien théâtre françois..., publié par P. Jannet. Tome III (1854 , pp. 239-53). - Sur tes Oiseaux d'Aristophane. Tome IV (18^-4), pp. 184-206.
BaiTYSsM» (Brnest vaa). La procession de Saint-Liévin (1467). Tome II
GAPf BLLB (A.). Origine du langage. Tome X (1856), pp. 55-73.
Glbssb (Antoine). Le chant de Tatelier. T. II (1854), pp. 25^1. -^ En avant! T. Vl(1855), pp. 25 ^56.— Le banquet. T. VIII (185»), pp. 304-3. 6.
GovsiN (Eugène). Exposition universelle de Paris. Machines locomotives. Tome Vni (1855), pp. 299-303.
ÙJÊ BoifNB (J.). La question d'Orient au point de vue religieux. Tome III (1854). pp. 147-63.
Dbvy (Julien), ex-professeur d'histoire naturelle à l'École centrale de Bruxelles, aujourd'hui professeur à l'Institut scientifique de Home en Géorgie. Souvenirs d'un voyage scientifique. ^ I Vingt-quatre heures h la pointe Manabique (district de Santo Tomas de Guatemala). Tome II (1854), pp.21- 35. Avec une carte. «— IL Une coupe de M ahoni sur la Golfète (district de Santo Tomas de Guatemala). Tome III (1854), pp. 121-46. — Journal d'un naturaliste pendant une traversée d'Anvers à Guatemala. Tome VII (1855), p. 83-111. --Santo Tomas de Guatemala et ses environs. Tome VIU (1835), pp. 151-173. ^''
Dbcostbb Charles). Poésies. T. P'. — Quelques chiens. Esquisses. (En vers.) T. II (18H), pp. 562-66. — Raison et imagination. Tome IV (18j4), pp. 279^284. — Les Sirènes. VI (1855), pp. 265-70.
Dblhassb (Félix). Joseph Haumont. (Etude littéraire). Tome I«r (1854), pp. 99-128. — Eorivains politiques beiges, l. M. Jottraad. Tome îll
(1854), pp. SaSM. — Sur les « Saperdieriei iîtténitei dèraléflt ■• fn M. Quérard. Y (1855), pp. 194-203. — Ecrivains belges. M. Bdouaid D» pétiaux. Tome VI (1854), pp. 204-228. — Lattre se rédacteor de la « Bem trimestrielle >, à ToccasioD de celle de M. Le Hardy de BeaaKea (su v passage de cette notice). Tome VIII (1855), pp. 317^22. — Hommes politiques de la Belgique. M. Frère-Orban. Tome IX (1856)> pp. 230^-29i.
Delmotte (Henri). Le début. (Comédie inédite sur les écrivains bd^ei). Fragment. Tome IX (1856), pp. 173-T7.
Driesen (François). Etude sur Henri Conscience. Tome VU! (1835),
DuLiBU (J.-M.). Des poésies : Bien et mal. Y (1855), pp. â67-€9. — Soavenir: A un enfant. VI (1855), pp. 259-61. — La Fauvette. Tome R (1856), pp. 325-328.
DuviviBR (C.-A.). Gérard de Roussillon, ses possessions dans nos contrées. Tome IV (1854), pp. 172-183. — Noblesse belge. Féodalité. Jacques d'Avesnes. Tome X (1856), pp. 99-150.
Fbrriol. Lettre inédite de l'ambassadeur Ferriol à Louis XIV. Différend entre l'ambassadeur français à Constantinople et à la cour ottomane, eo 1700, au sujet d'une fleur de lis. (Lettre communiquée par M. Tavocat A. Du Bois). Tome Vi (1855), pp. 242-247.
Poudras (le marquis de). La Vie, vers inédits, suivis d'une Réponse par le prince Guillaume de Looz. Tome VIII (1855), pp. 311-12.
FuERisoN (Joseph), professeur agrégé à l'Université de Gand. Les romanciers sceptiques. Henri Beyle et M. Prosper Mérimée. Tome V (1855), pp. 34-60. — Des fabliaux et de quelques poëmes satiriques du moyeo âge. VI (1855), pp. 166-189.
GÉRARD (P.-A.-F.). Lettres sur Torigine de la Belgique. Lettre première. Origine de la nationaiitc et des institutions belges. Tome I«' (1854), pp. 26-45. — Lettre Il«. Organisation sociale des Franks salions. Tome II (1854), pp. 36-62. — Sur l'Exposé historique et raisonné du conflit entre l'épiscopat et les gouvernements des territoires composant la province ecclésiastique du Haut-Rhin, en Allemagne, par M. L.-A. Wamkœnig. Tome ni (1854), pp. 215-22. — Lettres sur Thistoire de la Belgique. Lettre IIK Introduction du système féodal et des monastères en Belgique. Tome IV (1854), pp. 62-90. — A propos de la guerre d'Orient. Tome V (1855), pp. 142-48. — Lettres sur l'histoire de la Belgique. Lettre I\'«. Développement du système féodal et monastique. VI (1854), pp. 58-100. — Lettre V«. Gharlenoagne et l'Académie de Bruxelles, VII (1855), pp. 112-129. — Pensées. Tome VIII (1855), pp. 273-76. — Les idées et les illusions de Ghanning. Tome IX (1856), pp. 209-220. — La Question des races humaines. Tome X (1856), pp. 293-302.
Gravrand (Ferdinand). A propos de fleurs. Tome II (1854), pp. 246- 58. — La Luciole (Poésie). Tome III (1854), pp. 315-19. — Vaux-de-virt et vaudevilles. Tome XI (1856), pp. 7(K85.
Grevson (Emile). Rêve, Rqiité, Avenir. (Poésie.) Tome IX (1856), pp. 329-333. — Eccha la Canadîliine (nouvelle, en prose). Tome XI (185$),
{ La fin au prochain numéro, )
Le rédacteur en chef, gérant,
J.-M. QUÉRAID.
Farts. I)i'Bi'i§é(ON *< C* , ImprVnicrte spéciale et en commun ponr Im Juunwui. ru« (U»^8érw. 3
LE QUÉBARD.
HISTOIRE LITTERAIRE