C'est le mot de Corneille
mant contra Cinna? Il invente des expédients, il
la dû, l r ?',■* P°U'' feCliBer en 1nel<I™ ^ I dupl ci e de l,eu quand elle estinévitable, je vou-
nrmé cIrTw,-r'aucun des *° M «"W*
nomme. Cela aidera. t à tromper l'auditeur' ».
ZZ" ,rf?r' dU Cornei,le; la rèS'e °" U«>
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emploi 2'e' S°n ar' "'aVai' PaS dC mei"eUr
Racine, convenons-en, observe les unités sans
sgoenneadrren,e- MaiS °'eSt U"e ™°» <^ son adresse, ce n'en est pas une de justifier des
règles qu,, même lorsqu'elles se conciliaient avec la
sitîoSnel nCe'faiSaieDtde h l^édie ™ ^P ! s.t.on uécessa.rement artificielle et conventionnelle.
En les abolissant, le romantisme voulait aussi
donner plus de champ et pins d'espace soit au déve
loppement des caractères, soit à celui de l'action
Dans la tragédie, qui ne dure que vingt-quatre heures, un caractère ne doU sub.r ^cune 8 ^ aire
lion. Les personnages tragiques restent jusque la fin tels qu on lésa vus d'abord'. Ceux de Cornei! e en particulier sont presque toujours raides et fixe « tout dune p,ècc ». Voici, par exemple, le jeune
1. Troisième Discours sur l'Art dramatique. i. Corneille est si embarrassé par l'unité de lieu mil n™ je ue sais quel lieu purement virtuel l If' PP,°Se
Une ou de Pulchérip rian« ua~..i- ■ ™°cas, de Léon-