Ibid., t. IV, p
gnement local, enfin le côté historique et exact des choses, je recherche la beauté par-dessus tout1. » Sa religion de la forme le distingue essentiellement des réalistes et des naturalistes. « Ceux que je vois souvent et que vous désignez, ajoute-t-il, recherchent ce que je méprise et s'inquiètent médiocrement de ce qui me tourmente. » Et ailleurs, venant de nommer Daudet et Zola : « Aucun des deux n'est préoccupé avant tout de ce qui fait pour moi le but de l'art, à savoir la beauté2». Le vrai, qu'il s'impose aussi et qu'il estime indispensable, lui paraît cependant « très secondaire » : au moyen du vrai, c'est le beau qu'il veut atteindre3. Il veut l'atteindre jusque dans l'expression des choses les plus communes. « Le vulgaire et le trivial, déclarait Victor Hugo, doit avoir un accent*. » Sur ce point ainsi que sur beaucoup d'autres, Flaubert s'accorde