Ibid., ibid., p
3. « Je ne te montrerai rien de Carthage avant que la dernière ligne n'en soit écrite, parce que j'ai bien assez de mes doutes sans avoir par dessus ceux que tu me donnerais... Quant à l'archéologie, elle sera « probable ». Voilà tout. Pourvu qu'on ne puisse pas me prouver que j'ai dit des absurdités, c'est tout ce que je demande. Pour ce qui est de la botanique, je m'en moque complètement. J'ai vu de mes propres yeux toutes les plantes et tous les arbres dont j'ai besoin. Et puis, cela importe fort peu, c'est le côté secondaire. Un livre peut être plein d'énormités et de bévues et n'en être pas moins fort beau. Une pareille doctrine, si elle était admise, serait déplorable. Mais je vois dans la tendance contraire (qui est la mienne, hélas!) un grand danger. L'étude de l'habit nous fait oublier l'âme. Je donnerais la demi-rame de notes que j'ai écrites depuis cinq mois et les 98 volumes que j'ai lus pour être pendant trois secondes seulement, réellement émotionné par la passion de mes héros » (Corresp., t. III, p. 103-104). — • Je crois avoir fait quelque chose qui ressemble à Carthage. Mais là n'est pas la question. Je me moque de l'archéologie ». (Ibid., ibid., p. 248).