‹ Le Recueil littéraire (volume 2)Chapitre 96 sur 100 · CORRESPONDANCE · texte numérisé non relu

CORRESPONDANCE

Monsieur le directeur,

Veuillez me donner l'hospitalité dans votre intéressante revue pour répondre à une correspondance qui a paru dans le dernier numéro du Recueil Littéraire.

Monsieur Des Chaussers (puisqu'il veut absolument l'être) ignore sans doute que sous son anonymat j'ai reconnu un ami, un joueur d'échecs et un confrère qui écrit de très intéressants articles dans le Monde Illustré, le Recueil Littéraire et dans le Samedi.

Chose curieuse, c'est que ce confrère signe ordinairement de son nom ce qu'il écrit en prose, mais quand il s'agit de poésies alors il signe : Edouard Mirât, cordonnier. Ce que je trouve encore plus surprenant, c'est de voir un cordon?iier cherchant à déchausser (Des Chaussers) un ami qui ne puis faire autrement que d'être Chaussé, (c'est luimême qui me l'apprend).

Jntelligenti pauca . . .

Merci, monsieur le directeur, pour l'hospitalité dans votre revue, et je demeure

Chaussé (j. Alcide).

Montréal, le 2 octobre 1890.

BIBLIOGRAPHIE

La réception de Monseigneur le vicomte d'Argenson par toutes les nations du pais de Catiada à so?i entrée au gouvernement de la Nouvelle- France. — Sous ce titre, notre excellent collaborateur, M. Pierre Georges Roy, vient de publier un charmant petit volume, renfermant la première pièce théâtrale composée au Canada et jouée le 28 juillet 1658 par les élèves du collège de Québec.

Nul doute que les chercheurs sauront gré à M. Roy d'avoir préservé ce petit drame de l'oubli. V. G.

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