‹ Le réflexe cutané plantaire dans la première enfance: Ses complexités et ses mutationsChapitre 22 sur 32 · RARE · texte numérisé non relu

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Dans certains cas, malgré les excitations répétées, le oros orteil reste immobile, comme si les 2 tendances vers des réponses opposées se contrebalançaïent.

Dans d’autres cas encore, les deux influx (fléchisseur et extenseur) associent leurs actions dans la production d’un mouvement complexe, plus haut défini : le mouvement de bielle.

En résumé, les flexions type adulte sont, à ce stade, encore rares ou ébauchées. Mais peu à peu dans la phase suivante, à mesure que l’inhibition du réflexe de Babinski progressera, elles deviendront plus fréquentes et plus nettes.

Enfin, chez ces mêmes enfants, l'appui transversal du doigt sur la plante provoquait bien le réflexe de préhension, mais celui-ci, à cet âge, prend parfois la forme d’une crispation qui s'établit lentement et après un certain retard.

Nous voyons donc qu'il est souvent possible de faire surgir au choix (à cette phase) une flexion préhensive, une bielle, où une réponse « en Babinski », selon l’excitation mise en œuvre.

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