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n'existe plus après l'injection de deux milligrammes d’atro- \ pine. Ce même auteur a sectionné chez le chien les filets sym-
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centres réflexes qui ont la haute direction sur les phénomènes
mie, par exemple (Sociélé de Biologie, 28 mars), abolit le
de la vie de nutrition. Son imprégnation toxique, dans l'uré-
réflexe oculo-cardiaque, La réappatition de celui-ci indique |
une amélioration de l'état du malade. k C'est bien le pneumogastrique qui est la voie centrifage du réflexe. Pelzetakis (Société de Biologie, février 1914) a a
montré que le ralentissement des contractions cardiaques
pathiques (accélérateurs cardiaques) de la moelle dorsale el a trouvé alors une exagération du réflexe oculo- -cardiaque.
Mais les cellules motrices gañglionnaires intra-cardiaques reçoivent leurs incitations motrices de deux sortes d'éléments centrifuges. Si les uns proviennent de la moëlle allongée-et arrivent au cœur par l'intermédiaire du vago-spinal, les autres tirent leur origine de la moelle cervicale et sont une dépendance du grand sympathique. Les premiers sont des modérateurs du rythme cardiaque, les derniers sont des accélérateurs dés mouvements du cœur,
Or, si la compression de l'œil provoque chez les 4/5 des sujels normaux le ralentissement du pouls, elle détermine chez les autres une accélération sans que celle-ci puisse être
mise sur le compte de la douleur ou de la crainte éprouvées
par les sujets examinés. Une autre preuve que le réflexe peut
passer par la voie du sympathique, a élé fournie par Lesieur, Vernet, Petzetakis (Société Médicale des Hôpitaux, mars 1914). Chez un sujet épileptique, ils ont produit de la glycosurie par la compression oculaire. Ce phénomène est à rapprocher de la piqüre du IV° ventricule, dont les eflets ne sont pas empêchés par la seclion des pneumogastriques, alors que la ligature des filets du sympathique allant au foie ou la section des splanchniques, en abolit l'effet,
Re à AUS
HER réflexe ts cardiaque ne se fai donc pas seulement :
a par la voie du - -pnéeumogastrique, mais aussi, quoique plus rarement, par celle du sympathique. Ce dernier syndrome sympathique comporte en même temps l'élévation du tonus vasculaire, des palpitations el des bouflées de chaleur au visage. Dans le bulbe rachidien, les excitations se concen- lrent, se séleclionnent el se répartissent, de là des directions
différentes pour les réflexes, des voies plus où moins aisées, ot par cela même plus où moins bien acceptées par les exci-
lations sensitives. La voie du pneumogastrique est suivie le
plus souvent par l'influx nerveux, alors même que le sympatbique est parallèlement excité. Cependant, le phénomène
nest pas toujours simple, il y a parfois intrication des deux
ordres de réactions indiquées. Aschner a constaté sur les aniinaux la coïncidence de phénomènes sympathiques et pneu-
mogastriques, par exemple du ralentissement du pouls et de
l'hypertension artérielle. de Û
En février ét en mai 1914, Cluzet et Petzelakis (Sociélé de Biologie) ont fait l'étude électrocardiographique du réflexe oculo-cardiaque. Chez les lapins, Aschner avait signalé l’importance des troubles respiratoires causés par la compression oculaire. Cluzet et Petzetakis ont trouvé chez le chien normal un ralentissement de 30 à ‘40 pulsations par minute,
parfois même des arrêts du cœur de- quelques secondes.
L'atropine produit l'abolition du réflexe, qui reparaît après un quart d'heure.
P. Delava, dans son étude expérimentale (Société de Biologie, avril 1914), sur la compression oculaire, a remarqué un
‘ralentissement cardiaque de 5 à 25 pulsations par minute,
mais pas constamment. Il n'a pas constaté ce que Masoin avail noté en 1870, car il n'a pas trouvé que le preumogastrique droit fut plus excitable que le gauche. Mais il a étudié les modifications de la respiration : l'amplitude respiratoire