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l'appareil jusqu’à réaliser une pression supérieure à la tension systolique supposée ; par le maniement de la vis d'échappement on fait tomber cette pression de centimètre en centimètre, cependant qu'entre chacune de ces chutes on appuie sur l'organe séparateui! pour observer les oscillations et leur amplitude croissante. Lorsque l'oscillation maxima est obténue, on a fixé de ce fait « l'indice oscillométrique » dont il ne restera plus qu’à constater les variations déclanchées par la pression épigastrique.
Où doit porter cette pression et comment doit-on la
réaliser ? à Lee | A. Mathieu pour préciser la situation du point douloureux épigastrique — dont les rapports avec le plexus
solaire sont indiscutables — délimitait ainsi la projection de ce plexus sur la paroi abdominale antérieure : « Si l'on fait passer une ligne horizontale par le massif cartilagineux qui correspond à la 0° côte des deux côtés, cette ligne rencontre à angle droit la ligne médiane verticale correspondant à la ligne blanche. Ainsi se trouvent dessinés deux triangles rectangles adossés, dont l’hypothénuse æst représentée en dehors par le rebord des fausses côtes et lé sommet par l’appendice xiphoïde. Le point douloureux à la palpation se trouve le plus souvent au niveau de l'angle droit du triangle épigastrique droit. » La situation de ce point, étudiée à nouveau par Roux, puis Lœper avec Esmonet et Mile Weil (x) a, pour la recher-
(x) Wei. — Les points douloureux abdominaux. — Thèse de Paris, 1912. AT \
che du Réflexe Solaire, l'intérêt de fixer .une projection
précise sur la paroi, du plexus qui en est le siège. En fait,
une pareille précision n’est pas à retenir. D'abord à cause.
des variétés anatomiques qui rendent l'expression de «zone du point épigastrique » et plus simplement « zone solaire », préférable à celle de « point épigastrique », en quelque sorte trop précise et, de ce fait, moins exacte ;
ensuite, parce qu'il ne s’agit pas de réaliser une localisation minutieuse, mais d'exercer au contraire une pression
qui doit être large et même diffuse.
En conséquence, le champ d'action est représenté par le creux épigastrique, au niveau de la ligne ombilico-xit
phoïdienne et en son milieu, mais la pression y sera exercée obliquement, c'est-à-dire en se dirigeant, dans la
. profondeur, vers la coupole diaphragmatique. Il est utile de faire la pression à deux mains, les doigts étant juxtaposés et agissant par leur pulpe, progressive-
ment et d’une manière diffuse ; il faut opérer sans brusquerie maïs avec une certaine énergie, variable suivant
l'épaisseur de la paroi du sujet gras ou maigre, de manière à obtenir une dépression profonde, à sentir même les battements aortiques, sans toutefois écraser le vaisseau en aucune manière.
Qu'observe-t-on ? | \ Après un temps perdu et dont " due varie de 4 à 20 secondes, on constate au Pachon — dont le séparateur
est maintenu abaïissé par un artifice quelconque ou par.
l'intermédiaire d’un aide -- que l'indice oscillométrique diminue d'amplitude dans des proportions plus où moins grandes, pouvant aller, exceptionnellement, jusqu'à la