FEUX
rable !..... Se jouer de la sorte du bonheur <l'uu homme !.... Oh!..., malheur à elle!.... Malheur !....
Je suis bien bon , interrompit-il avec un.
sourire contracté ^ je suis bien bon d'honorer de tant de colère l'ignoble* mariage d'une coquette; elle ne vaut que du mépris! Rien dé plus.. ^. Du mépris !....
Une autre idée terrible , poignante, se dressa tout-àcoùp devant lui.
-^ Ah ! les damnés ! Ils se moquent de moi.... Us se moquent de ma crédulité stupide.... Elle lui répète mes paroles d'gmour, elle les travestit » elle les tourne en déiusion ! Lui y il l'écoute , le rire sur les lèvres , et ih disent : le sot !
Ah! vengeance ! . . . . vengeance ! . . . . C'est à mon tour de troqbler leur bonheur; des pistolets ! et que du moins elle 4kit des angoisses! C'est d'ans ses bras que je veux aller chercher ce bel o0icièr !..:. Sa vie ou la psienne!.... Combat à mort!.... Mais, où
ai 4 LE AÉGENT DE RHÉTORIQUE.
m'emporte ma colère; ce n'est pas lui que je tuerai , c'est lui qui me tuera , et sa Lucile n'aura même pas une crainte en le voyant sortir pour le^ duel, car il est sûr d'abattre du premier coup son homme! Non, il ne iaut pas lui donner la joie de mon désespoir ; il faut corriger la vanité, de ce fat par un scandale public; du mépris^ rien que du mépris t.. ..
Oh! pourquoi suis -je un être Êdble!
Pourquoi mon éducation efféminée ne m'at-elle pas donné les moyens de venger une insulte , et me laisse-t-elle débile et sans défense devant ce misérable? Maudite soit ma mère pour son imprévoyante tendresse! . . .Ma mère! oh! pardon ! pardon ! mais je souffre tant!
Jl\ souffrait bien, en effet; car, de toute la nuit la fièvre et 1§ délire ne le quittèrent pas; et il fut près d'un grand joui* entre la vie et la mort , sans penser et dans une sorte d'atonie.
Le sentiment de sa douleur lui revint avec