Record Office, Rolland, vol. 37o
2. Lord Townshend et M. Methuen confient a Stcplicn Poynt/. le soin d'entretenir Stanhope des choses qui ne pourront pas se «lire dans les «léi>é- <*hes ordinaires et ne devront être communiquées qu'au roi. 28 Juillet «8 ai>rtt) ni6. Coxe, Memoirx of Walpuie^ vol. II. p. .")5.
cher l'union des couronnes do France et d'Espagne, le:^ deux minisires pensaient qu'il pourrait être de trt^s fâcheuse conséquence pour le roi de montrer des signe^r d'aversion au sujet d'un traité avec la France dans lejy termes déjà mentionnés'. Une telle politique aboutirait certainement à la perle de ceux de ses ser\iteurs qui encourraient le soupçon de Tavoir conseillée.
C'est sans doute à cet endroit de la dépêche de Poynlr que lord Townshend faisait allusion lorsque, dans sa lettre au roi que nous rappelions tout à rheure,il disait être devenu dès ce moment le partisan zélé du traité avec la France.
Malgré cela, Poynlz, toujours sous la dictée de lord Townshend et de M. Methuen, accusait le Régent, d'après les rapports dllorace Walpole, de finasser sur la question de Mardick*; grande preuve, concluait-il, de son manque desincérité; et s'il arrivait que la réponse que Stauhope attendait de Tabhé Dubois, fût évasive et insuffisante, le roi aurait beau jeu à rompre honorablement la négociation sur un point si important -.
Le roi lui-même pressait de plus belle les États d'accéder à son traité avec rAulriche ^. Le Régent se serait donc Irouvé de nouveau isolé, impuissant en face de la coalition roconsliluée. Heureusement, les Hollandais, sentant qu'ils avaient besoin de la France, et opposés à la guerre^ prolonfioaient les délais.
Près du roi, Bernsdorf et les autres Hanovriens si rarement d'accord avec les Anglais étaient, par [animosité germanique, non moins hostiles h toute négociation avec la Franco *.