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'1. Sans doute allusion à la sihialion intérieure que nous avons analysée plus haut.
là-bas à propos de notre alliance avec la France, lettres où Ton appuyait fortement sur le tort qui^ dans leur opinion, avait été fait à la maison d'Autriche par la substitution de la maison de Savoie à défaut de la branche d'Anjou, quant à la succession d*Espagne; et les m^mes lettres exprimant qu'ils ne sauraient trouver mauvais que le roi, par un traité avec le Régent, assur&t la succession respective des couronnés de France et d'Angleterre; je pensai qu'il y avait en effet lieu d'examiner si, au fait, il ne serait pas possible de dresser un article garantissant efficacement l'intérêt du roi et du Régent, sans offenser mal à propos la maison d'Autriche. »
Eli conséquence, Stanhope rapporte qu'il prépara un article aux termes duquel les trois puissances se garantissaient réciproquement les articles du traité d'Utrecht,. concernant les intérêts de chacune d'elles et la succession aux deux couronnes de France et d'Angleterre. Le roi l'ajK prouva et lui enjoignit de faire tous ses efforts pour amener Tabbé à y consentir; « ce qui me coûta, dit le narrateur^ trois jours de discussion ».
Pour l'affaire du Prétendant, la France, dit-il, offre trois expédients; et le roi est prêt à promettre qu'il en acce[)tora un, quand l'article de Mardick aura été réglé à sa satisfaction.
Sur la promesse de secours mutuel, Stanhope ne sail pas si, en acceptant le préambule tel qu'il est avec le titre d'électeur de Brunswick, l'abbé s'est rendu compte que son maître devient garant des nouvelles acquisitions du roi on Allemagne. Pour cette raison, et de peur que sa cour n'approuve pas Tarticle, il lui a demandé de signer ensemble le projet dans sa teneur actuelle, réserve faite de l'article de Dunkerque * pour être réglé en Angleterre. De