En faisant la paix d'Utrechl
sas LE RÉGE5T. L\vMÉ DUM» ET LIS A5GLAIS.
bons effets qu'il produira iauméSmktmtMA dm bous, moU tra Sa Majesté en état de fiûre sur k cmliiieiil la igun* <{oe les rois d'Angleterre devraieiil tavjoors faire, en lui assorant la iialance et rarbîtrage des affaires de l^orope. Ola peal non ^lenlenieni indiner le roi de Soède à se sonmettre à un accommodement anx conditions mêmes de Sa Majesté, mais encore fioumir me occafiion an tsar de se demander jusqu'à quel point il lui est loinble de procéder avec sàrelé à de certaines mesures, à présent que Sa Majesté va avoir les mains pins libres pour en marquer son ressentiment.
o La cour de Vienne, en même temps, n*aora aucun prétexte raisonnable de s*offenser de cette alliance puisque, an cours de la négociation, elle a eu occasion; de se coffvaincre que le roi a eu tellement ^ard à ses intérêts, qn'il aurait plutôt renoncé à la démolition de Mardick que de Tacheter à des conditions préjudiciables aux droits de l'Empereur, ou en quoi que ce soit destructives de ses vues. La seule puissance qui puisse y trouver une ombre de plainte est, pen- Hent-ils \ le roi d'Espagne; et cependant, notre plus gvanil crime envers lui, est de renouveler une garantie antérieure de ces renonciations, auxquelles il a jugé à propos de se soumettre de la manière la plus solennelle; et, quelque disposé qu'il puisse être à en garder du ressentiment, néanmoins comme il n'existe aucune puissance, si ce n'est Sa Majesté, à qui il puisse avoir recours dans sa situation actuelle, ii n'y a pas à douter qu'il s'efforcera de fiûre bonne contenance et continuera de proportionner ses civilités aux espérances et aux craintes qu'il concevra de Sa Majesté ; celles*H^i, ainsi cpi'elles l'ont été, seront toujours l'unique principe et la règle de sa conduit» vis-à-vis rAnglelerre. »