‹ Le régent, l'abbé Dubois et les AnglaisChapitre 115 sur 209 · En faisant la paix d'Utrechl · texte numérisé non relu

En faisant la paix d'Utrechl

sas LE RÉGE5T. L\vMÉ DUM» ET LIS A5GLAIS.

bons effets qu'il produira iauméSmktmtMA dm bous, moU tra Sa Majesté en état de fiûre sur k cmliiieiil la igun* <{oe les rois d'Angleterre devraieiil tavjoors faire, en lui assorant la iialance et rarbîtrage des affaires de l^orope. Ola peal non ^lenlenieni indiner le roi de Soède à se sonmettre à un accommodement anx conditions mêmes de Sa Majesté, mais encore fioumir me occafiion an tsar de se demander jusqu'à quel point il lui est loinble de procéder avec sàrelé à de certaines mesures, à présent que Sa Majesté va avoir les mains pins libres pour en marquer son ressentiment.

o La cour de Vienne, en même temps, n*aora aucun prétexte raisonnable de s*offenser de cette alliance puisque, an cours de la négociation, elle a eu occasion; de se coffvaincre que le roi a eu tellement ^ard à ses intérêts, qn'il aurait plutôt renoncé à la démolition de Mardick que de Tacheter à des conditions préjudiciables aux droits de l'Empereur, ou en quoi que ce soit destructives de ses vues. La seule puissance qui puisse y trouver une ombre de plainte est, pen- Hent-ils \ le roi d'Espagne; et cependant, notre plus gvanil crime envers lui, est de renouveler une garantie antérieure de ces renonciations, auxquelles il a jugé à propos de se soumettre de la manière la plus solennelle; et, quelque disposé qu'il puisse être à en garder du ressentiment, néanmoins comme il n'existe aucune puissance, si ce n'est Sa Majesté, à qui il puisse avoir recours dans sa situation actuelle, ii n'y a pas à douter qu'il s'efforcera de fiûre bonne contenance et continuera de proportionner ses civilités aux espérances et aux craintes qu'il concevra de Sa Majesté ; celles*H^i, ainsi cpi'elles l'ont été, seront toujours l'unique principe et la règle de sa conduit» vis-à-vis rAnglelerre. »

Page 1