‹ Le régent, l'abbé Dubois et les AnglaisChapitre 122 sur 209 · So stupidly · texte numérisé non relu

So stupidly

3i0 LE IIKOENT, L'ABBÉ DUBOIS ET LES ANGLAIS.

propos qu'il pensât immédiatement à faire sa paix avec la Suède, fût-ce au prix de quelques sacrifices *? »

La lettre (23 septembre-4 octobre) destinée à être communiquée au roi, déplorait au nom du prince de Galles ia mauvaise tournure que les événements du Nord paraissaient prendre , et cela au moment le plus critique et le [)lus nuisible aux affaires du roi, parce qu^ils arrêteraient Tonipressement du Régent à finir Talliance, et encouragoraieiit le Prétendant h exécuter les entreprises qu'il préparait, assurait-on, de concert avec la Suède. « Dans un si fatal contretemps, c*est une très grande satisfaction que Iv traité avec la France soit assez avancé pour donner lespoir (juc le Régent préférera poursuivre, plutôt que de revenir sur ses pas et d'abandonner pour toujours tout espoir d'alliance avec le roi. »

Le premier eiïet d'une rupture avec le tsar sera l'arrestation des marchands anglais, la saisie de leurs navires, l'interdiction de tout commerce avec la Moscovie. Par suite de la friponnei^ie des Moscovites qui, Tautrc année, oui imposé le commerce britannique, TAngleterrc est très mal pourvue des choses nécessaires à la marine; et si ses vaisseaux qui chargent actuellement dans la Baltique viennent à manquer leur campagne, il lui sera impossible d'équiper une flotte Tautre année. « Toute la marine anglaise sera rendue absolument inutile et les ennemis i\\\ gouvernement y trouveront le plus populaire des sujets de plainte. »

Le prince» pense aussi qu'il importe que Norris soit libre de revenir avec la flotte au 1" novembre au plus lard, pour escorter les navires marchands, et soustraire ses vaisseaux aux atteintes des glaces de Tliiver et des acci-

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