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i. Du même au mt^me, 20 octobre 1710. Id., ibnl.. p. 110.
HOi LK UKIIKNT, LABBK DUBOIS KT LBS ANGLAIS.
Kt à Steplicn Poynlz, rintcrniédiairc de la correspondance secrète avec le cabinet de Londres : il renoncera à sa patente de réversion des Indes occidentales; il mettra sa vie aux pieds du roi plutôt que de se rendre coupal)Ie d'une aclion qui, de sa part, serait de celles pour lesquelles il n'y a pas de nom *.
Le prince de Galles, avec Tassentiment du roi, Tappela à Londres, d'où il reparut à la Haye, une fois les plus ^^rosses difiicultés arrang^ées ; et il fut mandé par le roi en Hanovre. Mais il n'était pas au terme de ses tribulations.
Quoi qu'il en soit, même si Ton regarde comme excessives les angoisses d'Horace Walpole, ne convient-il pas de rendre hommage à la probité diplomatique, au respecl d*' soi-même qui le portaient à braver la disgrâce, la ruinr. nous ne parlons pas des perspectives plus redoutables qu'apercevait son imagination surexcitée, alors pourtant (pie les éehafauds étaient à peine ressuyés du sang des jarobiles?et cela, plutôt que de se prêter, dans sa conduite, à une contradiction qu'il jugeait déshonorante. C'est ainsi qu'en Angleterre, depuis la Révolution de 1688, le régime parhunenlairevictorieux suscitait desgénérations d'hommes politiques, parfois rudes comme le taureau, symbole de la race, mais doués de cette solidité que Dubois admirait bientôt chez eux, et capables de porter et de conduire à bonne lîn les plus grandes aH'aires, que le roi en fut le moteur premier, ou que la maladie Tempéchàt d'attacher au iiouvernement autre chose c|ue son nom.