‹ Le régent, l'abbé Dubois et les AnglaisChapitre 132 sur 209 · Devenus lous deux ennemis de George I · texte numérisé non relu

Devenus lous deux ennemis de George I

3. Lord Townshend à Stanhope, Uampton Court, 16 (27) octobre 1716. Coxe, Mem. of Wnlpole, vol. II, p. il 5- 119.

servait de son mieux Tun et Tautre auprès du maître *. Un de leurs collègues, le comte Charles de Sunderland, profita de rheure favorable pour intriguer aussi contre eux. Fils d'un premier ministre de Jacques II, gendre du grand Marlborough, doué de talents brillants, il ne se trouvait pas apprécié à sa valeur dans le simple poste do lord du sceau privé, qui, cependant, lui donnait un siège au conseil. Il attira de son côté quelques vvhigs mécontents; puis, dans Tété de 1716, par raison ou sous prétexte de santé, il alla prendre les eaux à Aix-la-Chapelle. De là, les assurances We parfaite union avec les ministres qu'il avait données à Hohert Walpole, en partant, et les bons offices de Stanhopo hii valurent la permission de visiter le roi à Hanovre. II y acquit les bonnes grâces de l'un, Tamitié de Tautre. Témoin de la mésintelligence manifeste entre la cour de Hanovre et lord Townshend, il résolut de combler, pour ainsi dire, la brèche qui s'était ouverte dans la confiance du roi et du ministre *. D'abord il avait été très contraire à la négociation avec la France, de crainte que ce ne fût un artifice du parti français en Hollande, pour empêcher le traité avec TEmpereur et semer la désunion entre les iilliés. Mais il avait vu en Angleterre que le torrent était pour elle. Une fois à Hanovre, informé par le secrétaire Stanhope du texte du traité et des phases de TafTaire, il s'était convaincu, disait-il, que jamais négociation n'avait itié conduite avec plus de soin et de prudence; ni aucun traité amené à une conclusion plus glorieuse et plus .avantageuse pour le roi d'Angleterre, surtout en prévision des incidents qui pouvaient survenir en Europe du fait du Isar, du roi de Prusse,... et très probablement autoriser

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