CHAPITRE XX
George V' se reniettail de ses anxiétés. Il témoignail sa
salisfaclion de la diligence de ses amis en Hollande pour
hàler la si«^iiature en roniniun, et marquait son vif désir
que la République signât en m(^me temps l'autre alliance
pendante avec rEuqiercur; ou, si les Impériaux persistaient
à s'y refuser, qu'elle promît par écrit d'y accéder, aussitôt
requise par rJîmi»ereur. Car, disait-il, il serait regrettable
de s'exposer de la part de TEmpereur au reproche de
n'avoir pas fait tout son possible pour amener les Ilollan-
dais à son alliance, alors qu'il les avait conduits à une
alliance avec la France. Autre raison d'égoïsme : il lui
serait dur d'être obligé de défendre TEmpereur en Italie,
s'il y était attaqué, et que les Hollandais n'y fussent pas
obligés. Il serait aussi beaucoup plus facile de procurer la
paix en Italie «Mitre TEmpereur et l'Espagne : or, point
d'arrangement solide en Europe, tant que celte paix ne
serait pas faite, que TEmpereur n'aurait pas renoncé à
l'Espagne, ni l'Espagne à ses possessions d'Italie.
MALADRESSES DU CABINET DE LONDRES. 38:i
Enfin, TEmpereur, s'il faisait prochainement la paix avec les Turcs *, serait l'arbitre de TEmpire et donnerait le lour qu'il voudrait aux affaires du Nord. Le conimerco anglais serait exposé à soufTrir beaucoup dans la Baltique.
Les pleins pouvoirs attendus de Londres, pour en ter-^ miner avec Dubois, n'allaient pas tarder à arriver. Si, néanmoins, lord Cadogan et Horace Walpole pensaient qu'un délai de huil ou dix jours dut permellre aux Hollandais de se mettre en mesure de signer en même temps, ils lâcheraient do gagner sur Tabbé qu'il prîl patience. Mais s'il insistait, le roi no pouvait ni ne voulait reculer «lovant rengagement solennel qu'il avait pris; et lord r.adogan aurait à signer, étant probable qu'Horace Walpole serait alors parti pour rAnglcterro *.
A cette dépoche, Stanhope avait joint une lettre pour Dubois, où il d<*mandait au duc d'Orléans de la part du roi, et on son propre nom à l'abbé, comme un sensible plaUir et un service très rêely d'accorder à la fois ce délai à la Hollande, qui s'était extrêmement alarmée, de crainte que Ton eut dossoin do finir sans elle; et cette satisfaction au conseil d'Anglolorro, lequel était porté aussi pour qu(^ la signaluro so fît on morne lonips, et où on lui imputait, à lui Slanhopo, plusieurs mauvaises conséquences qu'il no voyait pas à la vérité, mais que l'on prétendait devoir suivre du trop i^raml empressement qu'il avait témoigné do finir. Au roslo, aflirmail-il, ni tout ce qu'il venait de dire, ni aucun autre ovéuomout quel qu'il put être, n'était ni ne snait oapablt* de faire tant soil peu cbangor de* sentiment au roi, qui avait pris son parti, et qui le soutiendrait. Il roilérail |>our la troisième ou ([uatriôme fois à lord
1. VAW iiViil lion «inrii inilli'l i*IS. parle Irailé de PassaroNvilz.
■2. Slanlio|M- a lonl Ca«loj;an ri à Unr. Waljmli^ r.oolirc, 2V nrlolire Hllu
/.''"•. 0/7., iio'iftmi. \m|. :n.;.
ikdogaii Tordre de signer, dès que le plein pouvoir serait venu de Londres et qu'il en serait requis par Tabbé. « Mais, (lisait-il il celui-ci en terminant, si les choses sont au point que Ton me fait espérer, vous me rendriez assurément un service très considérable si vous nous accordiez un délai (le huit ou dix jours. Je crois même qu'un pareil délai sera le plus sûr, et môme le plus prompt acbcminement pour finir tout à fait \ »
Quand la lettre de Stanhope à lord Cadogan et à Horace Walpole leur parvint, ils venaient de recevoir d'Anglc- Icrso leurs pleins pouvoirs. Sur-le-champ, ibs firent connaître à Tabbé Dubois (29 octobre) qu'ils étaient prêts à siprner avec lui en exécution des ordres du roi. L'ablié. allant sans le savoir au-devant du désir de Stanhope, leur répondit par une demande d'ajournement.
Le Prétendant était tombé malade à Avignon. Le duc (l'Orléans y avait envoyé un chirurgien sûr pour reconnaître le véritable état de sa santé, et si réellement il n'était pas transportable de quelque temps. Il s^était cru, par déférence, obligé d'en informer le roi, en le laissant libre de faire vérifier sur place ce qui en était. L*abbé avait mandé cette nouvelle par un exprès à Hanovre: et il croyait convenable d'attendre le sentiment du roi avant de procéder plus avant. Là-dessus, les deux ministres anglais lui remirent la lettre de Stanhope, qu'ils avaient reçue la veille. Quant à eux, ayant acquis la certitude que les Etats ne seraient pas prêts aussitôt qu^on s'en était flatté, ils déclareront que le délai de dix jours demandé par Stan-
1. Sévolinr^cs, t. I, p. 227. Cette lettre de Stanhope était incluse dan;* la dépêche du 2i octobre à lord Cadoffan que nous venons d'analyser. Sèvelinges ajoute, p. 2*28, que Tabbê Dubois consentit avec peine à différer di* quelques jours la conclusion d'une alTaire qu*il avait tant à cœur. Co<t une erreur : nous allons voir que, précisément, lui-même avait à demandrr un délai.
hope, n'avait plus d'objet et qu'ils étaient prêts à signer. Mais il leur dit qu'ayant reçu cette lettre de Stanhope, du 24, il avait dépêché un courrier au Régent pour le prier de consentir à ce délai; et que, par respect, il devait attendre la décision du prince. Ce fut leur tour de le presser; et le sien de leur opposer un calme refus, toutefois avec Tassurance solennelle qu'aussitôt la réponse arrivée, il signerait sans attendre aucun autre ordre ultérieur*.
A la faveur de cette espèce de trêve jusqu'au retour des courriers, Horace Walpole s'esquiva de la Haye à Londres, sans esclandre, selon le sage conseil de Townshend; et lord Cadogan demeura seul chargé de la négociation, comme représentant de l'Angleterre.
Dans ce même intervalle, s'ouvrirent les conférences officielles entre les Etats et les Français. Les Hollandais demandaient quatre choses : 1" le même cérémonial à la réception de leurs ambassadeurs en France, que pour les ambassadeurs de la République de Venise; 2* le titre de Hautes Puissances, dans les communications émanées du gouvernement français; 3" le règlement des réclamations que la France élevait contre les Zélandais pour des prises qu'ils auraient faites indûment après la paix d'Utrecht; 4** le rétablissement du tarif de commerce de 1664, ce tarif que Louis XIV aux abois en 1709 avait offert vainement à ses vainqueurs enivrés '.
Dubois, un peu railleur, dit à lord Cadogan, confident dos Hollandais, que pour les deux premiers points, il les
1. Lord Cadogan et Hor. Walpole à lord Townshend, la Haye, 30 octobre 1716. liée. 0/f., Uolland, vol. 375.
2. Colberl, après avoir établi ce premier tarif, protecteur de l'industrie ot du commerce de France, l'avait élevé considérablement en 1667. Par la suite, on l'avail encore' a^rgravé, puis remanié selon les* événements. — Sur les offres de F.onis XIV. voir Aft'm. deTorcy, p. 560, 576, 577. Collect. .Michaud et Poujoulal.
regardait comme des affaires si peu considérables qu'elles n'auraient pas dû arrêter un traité de si grande imporlancc; et qu'il croyait bien que la couronne de France n'y ferait pas beaucoup de difficultés '. Le troisième point était une affaire de justice et de droit, plutôt que d'Etat. Quant au dernier, la France n'y entendrait jamais *.
Opendant, plusieurs membres des Étais assuraient à lord Cîidogan que M. de Chàteauneuf leur avait fait espérer ri-dcvant de grands avantages commerciaux '. En juin et juillet, il avait multiplié les promesses, si on voulait entrer dans Talliance avec la France. Maintenant Leyde et Rollerdain proposaient aux Ëtats de réclamer le tarif de 166i. La province do Hollande, plus modérée, se contentait de la revocation des placards émanés en France, depuis celte date, au préjudice du commerce de la République. Mais on no se dissimulait pas que si un refus de la part de la France. ou l'offre de quelque autre avantage commercial pouvait bien faire traîner le traité encore plusieurs semaines, il se ferait néanmoins, parce qu'il y avait six provinces que cela ne concernait pas; et que dans la septifeme, celle de Hollande, Levde et Rotterdam étaient seules à insister, tandis (|u'Amsterdam déclarait que, puisqu^il y avait si peu d'apparence de gagner ce point toucbant leur commerce, il ne fallait pas pour cela retarder la conclusion de ralliance *.
On voit la force du parti français à Amsterdam. C'était l'œuvre de M. de Cliàteauneuf. En s'élablissant dans cette ^M-andc cité, comme dans une place d'armes, au cœur de la
1. On se souvient que les Anglais se mo<|iiaienl de la raideur cxlrOnu- <Ie la cour impériale à eet égard.
2. Lonl Cadogan à Slanhnpe, la Haye, '.\ novembre 1716, en français. Rec. Off., lloUaml, vol. 315.
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». Du même au même, la Haye, 10 novembre 1716. Kn français. W#?r. O//'., Uoiland, vol. Tt'J.
République, il avait virluellemcnt dissous la coalition européenne. Probablement, au cours de Tété, lorsque la lutte qu'il soutenait contre les whigs était si chaude , quand il fallait, à tout prix, empêcher les États d'entrer dans l'alliance anglo-autrichienne, et la coalition entr'ouverte de se refermer avec un nouveau bail, l'ambassadeur français avait promis au delù de ses moyens. A présent, la situation était transformée. George I" aspirait à cette alliance, naguère objet de son opiniâtre aversion. Rongé d'inquiétudes pour lui-même, il ne souffrait pas que des alliés, fussent-ils les plus anciens et les plus fidèles, vinssent à la traverse de la solution qui devait l'affranchir d'un poignant souci. Les Anglais, de leur côté, malgré les affinilés des intérêts politiques entre les uns et les autres, n'étaient guère enclins à s'échauffer pour les avantages commerciaux des Hollandais, leurs concurrents; ou s'ils y veillaient, c'était pour partager. Quant à l'abbé Dubois, la négociation ne datait selon lui que de sa mission et de la conversion qu'il avait opérée, il le croyait du moins d'après toutes les apparences, chez George P'. 11 ne connaissait que l'accord ménagé par son habileté avec ce prince et avec Stanhope; et tout préliminaire antérieur à cette heure décisive, il le dédaignait, il l'anéantissait. Donc, aucun scrupule et même quelque rudesse, de sa part, à repousser les demandes de telle ou telle ville de Hollande.
Mais ceci n'était encore qu'une première escarmouche avant l'ouverture des grandes opérations ; et l'on allait y préluder par de nouveaux orages, le cabinet de Londres étant retombé dans ses précédentes maladresses.
H88 LK RKlIKNT. I/aBBÊ IUBoIS ET LES ANGLAIS.
Le matin (lu i novembre, Tabbé fit savoir à lord Cadogan que son courrier était revenu avec rautorisalion du Régent de traiter séparément des Hollandais, et qu*il était prêt à signer. Cailogan lui envoya alors son pouvoir. L'abbé le ^'-anla «leux jours, au bout desquels il vint lui dire qu*il le trouvait défectueux, comme étant conçu en des termes trop généraux. Puisqu'il s'agissait d'une matière spéciale, les termes du pouvoir «levaient être spéciaux; et l'on ne pouvait pas en venir à la signature, tant que lord Cadogan ne serait pas muni d'un pouvoir particulier, concernant direcleinont cette aiïaire. L'ambassadeur anglais objecta inutilement qu'un pouvoir général comprenait les cas particuliers, puisqu'il était autorisé à traiter et à convenir de toutes choses reganlantles intérêts de la Grande-Bretagne, avec les ministres de quelque puissance que ce pût être. Inutilement, il offrit de certifier par un acte signé de sa main que la signature du traité ne serait valable qu'autant qu'il produirait un ijouveau pouvoir d'Angleterre dans la forme réclamée par Tabbé. Celui-ci demeura inflexible. « Cela n'a [las peu contribué, écrivit lord Cadogan à Stanhope, à me confirmer dans l'opinion que j'ai déjà conçue, qu'il n'avait pas envie de finir,... surtout qu'il n'a fait cette objection à mon pouvoir qu'environ vingt-quatre heures après que je le lui avais remis. » L'abbé répliquait que dans ce pouvoii*. ni le roi de France ni les Ëtats-Généraux n'étaient nommés; qu'il n'était fait aucune mention de Talliance; qu'il n'était pas donné mandement spécial de la conclure dans la forme et les termes qu'on avait aôcoutumé en Anglelern* pour ces actes, tels notammcntque le plein pouvoir du 21 décembre 171.", relativement à l'alliance
entre le roi d'Angleterre cl les Etats-Généraux, et celui du 24 mars 1713 pour le traité de paix entre TAngleterre et la France.
De guerre lasse, lord Cadogan pria Dubois de rédiger luimême la forme qu'il souhaitait qu'on adoptât. Dubois y consentit et protesta solennellement qu'il signerait aussitôt ce pouvoir retourné de Londres *.
Cadogan commettait une étrange méprise sur les dispositions de Dubois, dont, tout au contraire, les scrupules venaient uniquement de la crainte qu'un cas de nullité ne s'insinuât dans la transaction.
A Hanovre, la surprise et le mécontentement furent extrêmes, mais non pas contre le ministre français. On y apprenait que le tsar, en évacuant le Danemark, se repliait sur le Mecklembourg, avec le projet d'y faire hiverner seize bataillons, tandis que ses vaisseaux resteraient dans les ports du duché. Bientôt, en effet, il débarquait âTravcniunde, le port de Lubeck. Le roi lui envoya le grand bailli de Lauenbourg, gendre de M. de Bernsdorf, avec mission de le presser de retirer ses troupes du Mecklembourg et de tout l'Empire, mais il ne gagna rien. Le roi de Prusse, quoiqu'il ne vît pas de meilleur œil ce dangereux voisinage, restait enfermé dans une neutralité prudente *.
L'appui du chef de l'Empire était donc indispensable. A cet effet, Stanhope soutenait l'ambition de Charles VI dans l'Italie méridionale. Ce prince, gratifié de Naples el de la Sardaigne par la paix d'Utrecht, tandis que la Sicile avait été assignée avec le titre de roi au duc de Savoie, Victor-Amédée, voulait obliger celui-ci à échanger la
1. Lord Cadogan à Slanhopn, la Haye, .*> novembre 1716, en français. /?«:. 0/f., Uollandj vol. 379.
2. Lord Poiwarlh à Robelhon, Coponhagiic, 22 octobre 1716. Oxcnfoord CasUe, Stair Papers, vol. VI; — Robelhon à lortl Stair, Gochre, 28 octobre, 4 novembre 1716. /^/., vol. VII!. Le tsar quitta Copenhague le 27 octobre.
8(K) LE RÉGENT. LABBÉ IIlBOlS ET LES ANGLAIS.
Sicile, complément naturel du royaume de Naples, contre la Sardaigne ; et Staiihope avait entrepris de faire accepter à Victor-Amédée ce lot peu flatteur. Pour contenir ou satisfaire tant d*amhitions, et mener à bien une situation si compliquée, où TAngleterre était intéressée de si près, il esprrail, écrivail-il à lord Townshend (6 novembre 1716). que le Parlement accorderait son aide financière. Il faisait valoir les grandes choses qui avaient été faites par le roi et le soin quil avait pris de garantir TAngleterre d'une guerre* avec la France, la seule puissance capable de la mettre en danger ou tout au moins de lui causer de grandes dépenses.
D ailleurs, ajoutait-il, comnïe preuve de bonne amitié à regard de ses collègues au ministère, il avait gardé par devers lui la lettre où lord Townshend parlait de se démettre; et il rassurait des bonnes dispositions du roi à son égard, dispositions que le monarque manifestait en toute occasion *.
Quand vint la déiièclie de lord Cadogan sur cette affaire du pouvoir, tout changea. Etait-ce donc à une heure si critique, qu*à Londres on se jouait pour. ainsi jiire de Talliancc du Régent? Le roi et Stanhope, dans l'état de détiaiice où ils étaient déjà, regardèrent la gaucherie du cabinet de Londres comme une trahison préméditée.
« My Lord, écrivit Stanhope à lord Townshend, en se servant de la langue française (11 novembre), j'ay ettétrës surpris par plus d'une raison d'apprendre par la dépèche de niy Lord Cadogan du 5"^ de novembre, le nouvel incident qui arrête à présent la signature du traité à la Haye ; outre rinquiétude que nous peut causer Tappréhensionde quelque mauvaise foi du côté de la France, je vous avoueray que
1. Stanhope à lord Townshend, Goehre, 6 novembre i*i€. Coxe. vol. \h p. 12i.
je suis inquiet pour une raison qui me touclie de plus près. La forme nouvelle du plein pouvoir que Ton a envoyé à my Lord Cadogan, me fait croire que ce n*est pas sans dessein que Ton s'est écarté de la route commune, et des formes constamment usitées en dressant des pleins pouvoirs pour les traités particuliers que Ton a en vue. » Suivait un véritable acte d'accusation contre le ministère : « Dans votre lettre du 28* de septembre écrite à la vérité avant que je vous eusse fait part de ma signature par ordre du Roy avec M. Tabbé du Bois *, vous déconseillez la signature avec la France... ^ Dans cette môme lettre vous marquiez que le plein pouvoir qu'avoit M. (II.) Walpole étoit suffisant pour Tautoriser à signer. Dans une lettre du 2 octobre, vous reconnaissez que les pouvoirs qu'avoit M. Walpole n'estoient point suffisants. Cette variation et le délay qui s'est ensuivi d'envoyer un autre plein pouvoir, la conduite de M. Walpole dans cette affaire, l'affectation d'éviter dans ce nouveau plein pouvoir quoy que ce soit, qui puisse paroître avoir la moindre relation au traité en question, le désaveu qui semble ôtre intimé dans la lettre de M. Methuen du 16 d'octobre de ce qu'on a limité dans l'article quatrième du traité, la largeur des vaisseaux qui seront permis d'y faire commerce ', le silence que Ton (a) affecté de garder dans toutes les dépêches qui me sont venues depuis que je vous avois fait part de ma signature avec l'abbé du Bois par ordre du Roy, sur cette signature: tout cela ensemble, my Lord, je vous avoue, me fait imaginer, que ce que j'ay fait icy est tellement désapprouvé, que Ton se tient sur ses gardes pour ne pas faire une
\. Les Anglais écrivent loujoiirs ce nom en deux mots.
2. Coxe, qui publie celle dépêche, met ici à la marge : quelques mot< illisibles.