Sé|iart'menl des HoIIantlais
2. Lord Townshend au roi, Whitehall, H (22) novembre 1716, en français. Coxe, vol. U, p. 120-13i. — Ceoonseil à Hor. Walpole avait été transmis iwr la main de Slephen Poynlz, le 9 (20) octobre.
Stanhope, aussi bien que Tabbé Dubois, croyaient flairer dans cet incident l'effet d'une intrigue ministérielle, ayant pour but de prolonger la négociation jusqu'à Touverture du Parlement, oh Ton comptait la" faire avorter \
Tout concourait à les confirmer dans cette soupçonneuse appréhension. En examinant les nouveaux pouvoirs que lord Townshend avait expédiés si rapidement, trop rapidement peut-être, Tabbé Dubois, avec ses instincts de fouine (pour emprunter le langage de Saint-Simon), y découvrit ou crut découvrir un autre vice de forme. Le prince de Galles n'avait pas signé au bas de cet acte. Son nom paraissait seulement au commencement et d'une autre écriture que la sienne. Puis, l'on y avait omis le contreseing du secrétaire d'État, qui se trouvait dans le premier plein pouvoir présenté par lord Cadogan *.
Le ministre britannique à la Haye s'efforça de rassurer Dubois en lui montrant, et ses pouvoirs pour la Barrière, et la collection imprimée des actes de Ryswick et d'Utrecht, qui n'étaient pas non plus contresignés. Cela n'était pas nécessaire, disait-il, pour un instrument revêtu du grand sceau d'Angleterre» Il offrit de s'engager par une déclaration à présenter, dans un délai déterminé, des pouvoirs tels que l'abbé les demandait. Celui-ci persista à retarder jusqu'à ce qu'il vînt d'Angleterre ou de Hanovre d'autres pouvoirs contresignés par un secrétaire dIÉtat, ou une déclaration que le contreseing n'était pas essentiel pour leur validité ^