‹ Le régent, l'abbé Dubois et les AnglaisChapitre 142 sur 209 · M€m,^ p. 680. Collecl. Michaud et Poiijoulat · texte numérisé non relu

M€m,^ p. 680. Collecl. Michaud et Poiijoulat

Aussi Tobstinution de Dubois causait-elle à Gadogan un réel souci. « Je suis extrêmement peiné, mandait-il à lord Townshenil, d'avoir à importuner Votre Seigneurie des [)ointilIories et des scrupules inutiles de Tabbé \ »

Ce dernier, pour la satisfaction de Tambassadeur britannique, avait signé, à l'exemple de MM. d'Huxelles et Mesnager à Utrecht et dans les mêmes termes mot pour mot, une déclaration portant qu'il présenterait un instrument latin dans le cas oii Ton pourrait établir que nul des instruments du traité de Bréda n*élait en français. Mais où était la pointillerie, au sens de Gadogan, c'est qu'il insistait [)our avoir les originaux : V de la déclaration d'Utrecht *; 2° d'une lettre de M. ïorcy concernant l'intitulé du roi, ou sinon, des copies certifiées soit par lord rownshend , soit par M. d'Iberville '. Satisfaction lui fut donnée relativement à la déclaration des ministres français à Ltrecht. Néanmoins, quoique les reproches de lord Gadogan sur « ses vétilles et ses inutiles scrupules » Teussent décontenancé un moment, il ne cessa pas de demander l'original de la lettre de M. de Torcy aux ministres français à Utrecht, concernant les titres de la feue reine. On lui affirmait qu'elle avait été communiquée à M. d'Iberville à Londres. Seulement, M. de Torcy inter-

Page 1