Lord Mahon, vol. II, p. 257; — Coxe, vol. H, p
3. Horace Walpole a lord Townshend, la Haye, 17 novembre 1710. Coxe, vol. H, p. 136.
as LE RÉGENT. LABBÉ DUBOIS ET LES ANGLAIS.
et, la même nuit, conlinua son voyage pour Hanovre. 11 avait avec lui le messager que lord Cadogan envoyait au roi au sujet des difficultés faites par Dubois sur le contreseing qui manquait aux nouveaux pouvoirs expédiés de Londres : mauvaise coïncidence pour le ministère.
Parvenu à Gochre le 22, il soumit au roi les diverses atTaires dont il était porteur. Il fut informé que le Parlement était prorogé au 8 janvier, v. s. (19 janvier, n. s.}, 1717, le roi ayant décidé d'aller ouvrir la session en personne '.
Ouelle surprise, il apprit de Stanliope quelles lettres et ce ministre et le maître avaient fulminées à lord Townshend dans la malencontreuse affaire des pleins pouvoirs *. Il défendit chaleureusement son beau-frère et ami, surtout à propos du refus qu'il avait fait, lui Horace, de signer à la Haye sans les Hollandais. La réponse justificative de Townshend, survenue en ce moment ', confirma son plaidoyer. Stanhope, rassuré sur les intentions de ses collègues de Londres, tomba d'accord avec lui qu'il fallait laisser de rôté les éclaircissements ^, et porter leurs regards non pas en arrière, mais en avant. Le roi se déclara entièrement satisfait ^. H. Walpole reçut mission de retourner à Londres (Ml pacificateur et d'annoncer que toutes choses y seraient maintenues sur le pied où elles étaient, tout au moins jusqucï ce qu'il eût donné de ses nouvelles, d'Angleterre en Hanovre.
Charmé de cette heureuse solution d'une crise naguère si aiguë, il repartit de Hanovre, le 3 décembre *, mais
i. L* ordre e.n était parti do Goelire, le 11 novembre. Robert Walpole à Stanhope, Londi-os, 11 (22) novembre 1716. /rf., iàid., p. 135.