‹ Le régent, l'abbé Dubois et les AnglaisChapitre 39 sur 209 · COMMENCEMENTS DE GEORGE F · texte numérisé non relu

COMMENCEMENTS DE GEORGE F

On fit revivre une vieille instiiulion du xvi® siècle, le Riot act (loi sur les attroupements), portant que, si douze personnes se réunissaient pour troubler la paix publique, et ne se dispersaient pas à la première sommation des magistrats, les rebelles seraient coupables de félonie et punis comme tels (juillet 1715).

Voilà quel était, dans ces commencements de George P% l'état des esprits en Angleterre et plus particulièrement du parti dominant. Voilà de quels amers regrets, de quelles imprécations, les whigs poursuivaient la paix d'Utrecht. Ainsi, les plus grandes difficultés semblaient s'opposer, de ce côté de la Manche, à un rapprochement, à plus forte raison à une alliance entre les deux pays. Louis XIV futil donc si coupable de rester de cœur jacobite? et le Régent, d'éprouver de l'incertitude, de tâtonner, malgré les offres multiples et passionnées du prince hanovrien?

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