‹ Le régent, l'abbé Dubois et les AnglaisChapitre 87 sur 209 · d., ibid., p · texte numérisé non relu

d., ibid., p

3. Id., t. XVI, p. 248-255. Il y reviendra de nouveau à la mort de Dubois. Mais là, (*elui-ci n'a plus de qualité aucune : esprit fort ordinaire, savoir des plus rommuns, rapacité nulle.... (T. XX, p. 8.)

non plus le roi, ni personne? Lui, qui s'amusait souvent à duper Saint-Simon, se proposait peut-être de le dérouter par des moqueries sur Thomme qui servait sa politique. Saint-Simon n'admettait qu'un seul système, ralliance avec Philippe V, oubliant que ce prince ne voulait pas d'alliance, et qu'il aspirait à se rendre maître de la France; ignorant que le Régent avait donné déjà la préférence à Talliance anglaise, tandis que Louis XIV vivait et qui» Dubois était loin alors d'avoir voix prépondérante au chapitre.

C'est Dubois, « infidèle ministre », qui, pour avoir le chapeau et de l'argent, entraine son maître du côté de l'Angleterre *.

L'argent, cela n'était pas difficile. On donne « volontiers un écu pour avoir un million * ». L'Angleterre lui alloue donc une pension secrMc de quarante mille livres sterling ^. Le million qu'elle achète avec cet écu , c'est la Franco, livrée à sa discrétion par la vénalité de cet homme. ( )r, il n'y a pas trace de cette pension dans les documents britanniques, si secrets qu'ils soient *.

Au contraire, c'est le Régent qui sollicite Talliance, (leorge qui l'ajourne, en la mettant à des conditions léonines; et on a relevé ce fait, qu'aux entrevues de la Haye et de Hanovre avec Stanhope, c'est Dubois qui essaye* «le corrompre le ministre anglais ". Ou bien, on place la pension un peu plus tard, en 1718 \ Nous n'en avons saisi

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