Emile Bourgeois, p
et d'administration. Mais il n'avait montré ni le calme bon sens ni la possession de soi-même, seuls capables de féconder les dons primesautiers. Une trop fougueuse imagination lui troublait et obscurcissait le cerveau. Il prenait la foule tumultueuse de ses idées pour une ébullition de fécondité, ses rêves pour la réalité saisissable. Jamais ministre ne s'escrima plus intrépidement dans le domaine de l'impossible. Et cependant, avec toutes ses erreurs, il mérite d'être coté en belle place parmi les aventuriers de marque.