LA CHARTE DU TRAVAIL
Elle a pour objectif fondamental l’organisation du travail. Grâce à elle, déclarait alors M. Bottai, tous les citoyens groupés dans les organisations professionnelles sont incorporés dans l'Etat fasciste. Les
intérêts touchant les plus humbles travailleurs,ceux
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relatifs au contrat d'emploi et à celui du travail manuel se trouvent placés sur le même plan que les. intérêts de l’entreprise économique, et font partie pour la première fois non seulement du droit privé, mais du droit public et plus précisément encore du droit constitutionnel.
« L'application des principes posés par la Charte, ajoute-t-il, appartient aux pouvoirs publics. Certes, le Conseil national des Corporations, d’accord avec le Ministère des Corporations, en tant qu'organe suprême du système organique et de la corporation intégrale qui s’identifie dans l’Etat collaborera à
Cette œuvre. »
La Charte du travail comprend quatre titres.
Organisation Le premier est consacré à l'Etat de l'Etat corporatif et à son organisation. Il corporatif. commence par trois définitions que
l’on peut considérer comme les postulats de la doctrine fasciste.
La Nation, tout d’abord, y est définie comme un organisme ayant des fins et des moyens d’action supérieurs par leur puissance et leur durée à ceux des individus qui la composent. Elle constitue une unité morale, politique et économique qui, dans l'Etat fasciste, se réalise intégralement.
C’est ensuite la notion du travail considéré comme.