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Le lock-out Enfin, et c’est l’objet du dernier et la grève. chapitre de la loi, «le lock-out et la grève sont interdits » (art. 18).
Des sanctions sévères frappent les patrons qui «sans motifs justifiés » suspendent le travail dans leurs établissements (amendes de 10.000 à 100.000 lires) : (Les employés et ouvriers qui, au nombre de « trois au plus, après s'être concertés, abandonnent « le travail, ou le poursuivent de façon à en trou- « bler la continuité ou la régularité pour obtenir de « leurs patrons des conditions de travail différentes, « sont punis d’une amende de 100 à 1.000 lires. »
Ces dispositions sont renforcées à l’égard des fonctionnaires et du personnel des entreprises exerçant un service public : maximum de trois ans de prison pour les meneurs, d’un an pour kes grévistes.
Avec la loi de 1926, une première étape est fran chie. L'œuvre d’organisation et de pacification entreprise par le Fascisme a reçu la consécration légale. Un an après, avec la Charte du Travail, une nouvelle pierre allait être ajoutée à l’édifice corpopatiE