‹ Le Régime de Circulation sur les Routes FrançaisesChapitre 3 sur 145 · LIVRE PREMIER · texte numérisé non relu

LIVRE PREMIER

aux différentes époques de lhistoire et de nos jours

Ses Principes

au double point de vue :

1° de la Conservation des voies publiques:

__ 2° de la police de la Circulation

RE Eu

SOMMAIRE

L’Epoque romaine :

L'Epoque franque ;

L'Epoque féodale ;

re L’'Epoque monarchique ;

L'Epoque moderne et contemporaine:

Principes actuels d'usage des voies publiques.

ee SOMMAIRE

| Pages PTE SÉSPAUMROUTIER 2.0 ni ne. 11 A) L’Etablissement d’un réseau routier dans les GOUIESR NEANMRERENeES, LE A PART RE 12 B) La Construction des routes ................ 14 CAS C TON ONE TERRES SLR A ris moe 16

II. — LE REGIME ADMINISTRATIF DES ROUTES. 19 IL ON AND D SRE BOOT AO SE TO DITE 19

B) Administration proprement TRES CRETE 21 IL. — LA CONSERVATION DES VOIES PUBLIQUES 23 2IN © LA POLICE Dh LALCIRCULATION »..2-: << 25 2 (RENARD D'ENSEMBLE eme iure 28

L'époque romaine sera dans notre étude l’objet, d’une particulière attention, bien qu'avec le recul des siècles un voile d’oubli paraisse déjà tomber sur cette période, pourtant l’une des plus intéressantes de notre histoire.

Elle a marqué d’une si profonde empreinte la réglementation routière à son point de départ qu’on ne cessa, jusqu'à l’époque révolutionnaire, de voir dans les règles établies par les juristes romains les principes directeurs d’un régime de circulation idéal.

On trouve ces règles posées comme des postulats intangibles dans toutes les œuvres importantes des Légistes de l’Ancien Régime. Même vers le déclin de la Monarchie, Le Clerc-du-Brillet (1), l’un des auteurs les plus remarquables du xviri° siècle, prend encore grand soin de citer la règle romaine avant de s’en référer à l’usage ancien.

D'ailleurs, d’une manière générale, nos Ancêtres, dans. leurs lents et pénibles efforts pour reformer une Société organisée après l’anarchie des temps carolingiens, dirigerent constamment leurs regards sur l’œuvre grandiose des Conquérants romains, qui s’imposait à leur admiration.

S'ils ne la copièrent pas entièrement, ils s’en inspirèrent sur de nombreux points, et nous ne saurions, en particulier, suivre le développement graduel de notre régime de circulation sans connaître au préalable le modèle établi par nos Antiques Maîtres.

(1) « Continuation du Traité de la Police de Delamare », publiée en 1738.

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