CHIFFRE D'AFFAIRES
établi par le contrôleur LOYER POUR LE MAISONS DE COMMERCE des impôts pour le 1er trimestre 1923. 4° trimestre de 1922.
« Moskovskoïie ».....,..... 6.000 roubles or 20.352 roubles or. CODOUVNIE D A PE AR 12.000 — 31.833 — CORLIONtCN ED EE re 4.000 — 19.457 ee GAPTAINIROMED es et ner 4.500 — 21.104 — LARICUKOV D rer cree 4,000 — 15197 — CHRVDARO VI PR RER EC 13.000 — 31.002 —
Elles se permirent également de surcharger le commerce d'impôts locaux à l'insu du Gouvernement central et parfois même malgré l'interdiction de la loi (3).
(4) Rykoff : E. J., 20 novembre 1923.
(2) E. J., 28 janvier 1923.
(3) Pour autoriser l'ouverture d’un commerce, les communes exigent parfois
Le nombre des magasins diminua rapidement. De 16.212 en avril, ils ne furent plus que 10.230 à Moscou en septembre 1922 (1).
Par cette multiplication des impôts, par ces vexations continuelles, le Gouvernement empêcha le commerce honnête de prospérer au grand avantage « des camelots ambulants et des spéculateurs de bazars ».
Pour diminuer le déficit des entreprises nationalisées, il ne suffisait cependant pas d’entraver l'initiative privée; il fallait également empêcher la concurrence des différents trusts entre eux. Le Gouvernement a ainsi été amené à établir le 9 mai 1922, auprès du Conseil du Travail et de la Défense nationale, une Commission du Commerce intérieur (Komvnoutorg) chargée de la réglementation et de la coordination des efforts commerciaux de ses entreprises. « Loin de mettre de l’ordre dans un terrain vague et inexploré que personne ne s'était encore donné la peine d'étudier convenablement », cette dernière en augmenta seulement l’anarchie. Elle réussit uniquement à renverser l’équivalence des produits agricoles et des produits manufacturés, lorsqu’après l'épuisement des stocks elle dut fixer les prix de vente des objets industriels.
l'obtention d’une licence limitée à la vente de produits spécifiquement déterminés, faute de quoi, le commerçant est frappé d’une amende de 30 fois sa : patente. E. J., 21 décembre 1922.
(1) Le commerce privé participait en 4922 dans les transactions commerciales avec les entreprises d'Etat dans la proportion de 45 0/0 à la vente et à l'achat, Il ne traitait plus en 1923 que 15 0/0 des affaires à l’achat seulement,
Guérin. 9