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niste, aurait peut-être pu rembourser au gouvernement français. Mais les colons partisans de ce système nallaient pas jusque-là et préféraient garder tout le bénéfice pour le trésor tunisien.
En somme ces deux procédés (primes et subventions combinées, et transformation des taxes douanières en taxes municipales) ne faisaient que tourner la question; c'étaient de véritables « tours d’escamotage » (1). :