Collezionc, I, ^l'.il
2. Sala, L 192, «95, 196, 210; lU, 281. Mem. Stor., 283. S.-Cvr, I, 69-73. ïhiébaiilt, II, 206-213.
3. Mem. Stor., 284. Brune au ministre de la Guerre, 25 mai (Dépôt). Galimberti, 2, 13 mai.
4. Evéque de Gubbio à Sala, 14 mai (Sala, lU, 290). Pendant ces troubles,
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renouvellement de pareilles révoltes en déclarant qu'à l'avenir les prêtres en seront rendus responsables ^
La situation des Marches n'est pas moins complexe. Suivant qu'on s'éloigne du nord pour descendre au sud, que l'on passe du Metauro par le Musonc au Tronto, la domination française devient de moins en moins solide, les chances de révolte plus nombreuses. Dans le pays d'Ancône par exemple, notre base d'opérations dans l'Adriatique comme dans l'Italie centrale, la garnison est toujours en alerte : et nul ne songe à lui résister. Le 2 juin, la grande questure verse docilement, sur un ordre venu de Rome, 10.000 écus dans la caisse de l'armée'-; l'organisation des domaines nationaux s'y poursuit plus vivement qu'ailleurs •'. Dans le canton de Fossombrone, qui est pourtant assez éloigné dans l'intérieur, « le peuple de Saint-Hippolyte » réclame respectueusement auprès de Bufalini, lorsque la centrale d'Ancône lui adresse des réquisitions trop fortes : « Cette invitation, ô sage ministre, produit « dans notre peuple tant de douleur et d'émotion qu'il « m'est impossible d'y répondre. » Saint-Hippolyle réclame ; mais lorsque, dans quelquesjours, les rebelles paraissent tout près, à Urbin, le village ne bouge pas'*. Il en va tout de môme à Fossombrone : Valaperta réclame à la commune 5.604 écus et 71 bajoques sur les biens des Albani qu'elle a confisqués; et, lorsqu'elle répond qu'elle ne peut payer, il riposte qu'elle est à ses yeux l'administrateur légal des biens confisqués, qu'elle doit payer à ce titre : ce qu'elle fit-^. Il en est encore ainsi à Senegallia. La municipalité se plaint au général Saint-Gyr « des déplorables circonstances de sa malheu- (( reuse patrie » : le terrain est médiocre, il ne rapporte
naturellement, la contribution foncière n'a pas été perçue (Pref. Cons.di Peruj?gia al Torriglioni, 20 fiorile : « Ad ontadelle miecontinue premure, i ruoli... ancora non se ne vede il principio ». Archwio, 293).