‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 266 sur 579 · Pelisseri... JVote di Giacomo Lumbroso, p · texte numérisé non relu

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l'habitude do ménagerie sentiment populaire : le 9 août, c'était la fête de sainte Rose qu'on célébrait, la très illustre patronne de la ville'.

Et cependant, à Viterbe comme ailleuis, lexploitation du pays était vigoureusement conduite ; du 20 pluviôse an VI au 1" vendémiaire an VII, la municipalité calculait que les dépenses faites pour entretenir les troupes montaient à 51.864 écus. Le 16 messifero elle avait déjà donné 32.605 écus^. Rocati, le préfet consulaire du canton, écrivait à cet égard àsonministre : «Vous « verrez par tout cela à quelles importantes et très « lourdes dépenses a contribué la commune; elle a « dû reprendre à la caisse du Mont-de-Piété diverses « sommes pour répondre aux urgences et se prévaloir « des dépôts des particuliers qui se trouvaient audit « Mont et qu'il lui faut retirer; il ne vous échappe pas « (non plus) combien nous pèse l'entretien du comman- « dant de la place et de la troupe ici stationnée... » Il demandait que les autres communes du canton fussent obligées de contribuer aux dépenses auxquelles Viterbe avait été contrainte de satisfaire, ajoutant qu'elle seule avait payé l'emprunt forcé -^

Un fait fera comprendre combien exigeante s'était montrée l'exploitation. M'''' Gallo Muzio, cardinal archevêque de Viterbe et Toscanella, jouissait depuis treize ans d'une rente annuelle de 6.437 écus 32 1/2; au 1" messidor, elle était réduite à 630 écus ; et cependant on lui imposait encore une taxe extraordinaire de 20.000 piastres^. Et il est certain qu'il donna quelque chose: le 16 messifero, le préfet consulaire écrivait à Bufalini : « J'ai remis au questeur Pretio Leali ce que le citoyen évêque Gallo avait remis dans mes mains. »

Si Gività Vecchia respirait depuis le départ delà divi-

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