‹ Le regime jacobin en ItalieChapitre 488 sur 579 · Centrale Clilunno al min. Fin., 29 mars {Arddvio, 22G · texte numérisé non relu

Centrale Clilunno al min. Fin., 29 mars {Arddvio, 22G

3. // popolo del Canlune di Assisi agli C. C. délia H. 7?., 21 mars {.ircliivio, 217).

4. Centrale Clitunno al min. Fin., 19 gerinile {Archivio, 217et 281, passim). Apropos de r « incursion napolitaine », cf. loi du 26 avril {Collezione, IV, 294).

,■>. Centrale Clitunno al min. Fin., 15 fiorile (Archivio, 2'.'8). Jd., 21) fiorile, 12-'.4 geriiiile. 6 pratile (Archivio, 220).

6. Elle se nommait Felice Cicalonie ; sa lettre est du 24 germile (Archivio, 282).

L UNIVERSITE DE SPOLETE

surrection s'est apaisée dans la plaine et que la tranquillité a reparu. Voici, du reste, que le l*"" avril (12 germile) s'ouvrent en toute solennité, à San Domenico, les cours de l'Université de Spolète. Quelques jours auparavant, Benincasa Onofri, qui est resté en charge, a lancé un manifeste sonore invitant la jeunesse à l'étude. Sa première proclamation, datée du 13 décembre, était demeurée sans effet. Aujourd'hui les cours embrassent la grammaire, les humanités, la rhétorique, dont l'ensemble, réparti sur cinq années, forme les studi ginnasiali ; viennent ensuite les studi liceali, c'est-à-dire la logique, la métaphysique, la physique et les mathématiques; et des études de morale, de théologie, de droit civil, canonique et naturel, d'anatomie et.de médecine couronnent ce système d'éducation. Le personnel enseignant comprend vingt membres, dont un président et deux surveillants (Cz^.s^oc^z) ; les frais sont de 1.620écus^ Mais les cours de théologie, de médecine et de droit ne ; sont pas inaugurés; quant aux autres, pour stimuler le zèle hésitant des élèves, on a besoin de leur promettre l'exemption du service de garde, et le P. Marchetti, professeur de grammaire, donne congé à ses 1 auditeurs toutes les fois qu'ils crient : Vive la République ^ !

Le jeu de la vie administrative n'est pas moins régulier dans le pays de Pérouse. Avant que le consulat fût venu s'y établir, Pérouse était déjà un centre patriote*: important; et Planta avait songé à en faire une place, de guerre, qui, surveillant les montagnes toujours' suspectes du pays, assurerait les communications de- Rome à Ancône'^; enfin on y trouvait une petite gar nison française aux ordres du chef de bataillon Brei- ' sand^. Durant les mois de février et de mars, oq avait beaucoup causé au sujet de l'hôpital civil et de la gestion

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