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2 Cf. infra, ch 1x, S 3.
3 Inscr. de Sabou-Abeba (De Roucé, Six dynasties, p. 112). — Cf. « Le baron... son » intime (am hrou, celui avec qui on passe le jour)... entrant chez Sa Majesté dans ses » appartements. » Statue de Mérah, Ep. Ptol. (R. Tr., XV, 150).
4 Stèle de Nibouaïou (Manierre, Abydos, Il, 33 À; Biron, Æ. Z, 1876, 5. — Cf. Devéria, Bibl. Eq. IV, 313). Cf. Hataaï (Æ. Z., 1877, 118). — Amonhotpou-Houi « prospère en ses » allées et venues pour entendre les paroles de la demeure secrète » et «approche les’ » membres divins du roi vivant d'ou sortent des effluves. de protection » (Statue : Marierte, Xarnak, pl. 36, 1. 8 et 16).
5 Stat. d'Haroua, Louvre À 84 (DE Roucé, Mofice, p. 42; Prec, J. Asiat., 1881, p. 168).
6 Ag kher nofer, pir kher hos, ou la variante : ddq kher hat, pir kher peh « entrer (est loisible) en avant et sortir en arrière » Statue de Pétamon, baron et sähou (Louvre A 92 : Prerret, I, 27-28), — Cf. Stèle d’Antouf (Louvre CG 26 : Preur, /. Asiat., 1881, 168, n.1; cf. De Roucé, p. 86 : « Quand il entre, il est acclamé; quand il sort, il est loué »); — Ag hosou pir merou : Inscr. de Ouah, Tomb. à Thèbes (Mo», Ann. S'erv., 1905, 75); — Ag m nofer pir m hotep, Statue de Poubasa, xxve d. (LeGran, Ann. 1907, 266-267). — De même le défunt à la cour d’Osiris : « Qu'il entre avec ardeur et sorte heureuse- » ment; qu'il ne soit pas repoussé ni écarté; qu'il entre à son plaisir et sorte à son gré. » (L. d. M., I, 14-15): ce sont mêmes expressions.
7 Ju (sabi) m ast-f neb : Ouahabri-noôfri (Manerre, M. D., pl. 34 42, p. 9): Samtafnekht (Zbid, 34 &3 ).
librement. plus aussi on peut se croire avancé dans ses bonnes grâces. Aussi un flabellifère, général et ingénieur, remercie-t-il le roi de la permission d'aller et de venir « dans le palais royal, d'y » entrer et d’en sortir sous les faveurs du dieu bon, en la con- » dition d’un féal bienheureux » !‘. D'ordinaire on n'entre en la présence du roi qu'à pas comptés ?. Ahanakhti au contraire est un € ami unique, qui entre à grands pas... qui trouve un accès « rapide dans la salle secrète », el y « voit la danse en ses « or- » donnances diverses »?. D'habitude on est astreint à une série de cérémonies et de marques de respect. On se déchausse. Mais Ouni, le ministre de Pépi, garde ses sandales dans le palais et même en présence du roi. Plah-chopsès goûta d’une autre faveur : « Sa Majesté lui accorda de toucher ses genoux et le dis- » pensa de se prosterner jusqu'à terre » *. Quoique prince du sang, apparenté à la famille royale, il y était donc tenu, sans cette honorable dérogation. Hors du palais, il ne quitte pas le roi, l'accompagne dans ses déplacements, et avec lui «entre dans « la barque dans toutes les panégyries » ©. Un privilège analogue gonfle de fierté Amounizéh, « l’Ami qui touche les membres » du dieu » *. Quand à Amonbésef, il se dit « l’élu de la fa- » veur royale », car tant par ses titres d'ami (smer) et de coursan (choni) que par ses fonctions de grand chambellan (mouramkhent), ptérophore, archiviste, il « habite une résidence au » palais royal », il «est auprès de son maitre », il « conduit à lui » et « s'approche de lui chaque jour », il «s'attache à tous ses » pas » *. Si Thotinofri, en se vantant d’être « uni au dieu », veut signifier toute l'étendue de sa fidélité et de sa vertu *, d’autres
1 Tombeau anonyme de d'Hagi-Quandil (R. Tr. XV, «1; XIX, 133). 2 « Je n’ai pas pressé mes pas lorsque j'ai suivi l'escalier auguste » Stèle de Nakhtkhem (Louvre C 55 ; Pigrrer, Rec. IT, 90; Preue, Z. Æ., pl, M, p- 12).
5 Tomb. d'Ahanakhti à Berchéh, mur nord (A. Tr. XIII, 188, n. 1, et 189). Amonbésef « ordonne les fêtes » (infra, n. 8).
4 Stèle d'Ouni (De RouGé, Six dynasties, p. 198).
5 Tomb. de Ptahchopsès (Mariette, Mast., p. 451 a et 8; De Roucé, Six dyn., 68).
6 Jbid. C£. Statue de Zod-khonsou-auf-ônkh (2. Tr. XVI, 58-59) : « Je ne me suis pas séparé de Sa Majesté dans son palais ; je ne m’écarte pas de mon père en sa barque. »
7 Smer teken nouter hà (M.M.C., NV, 355).
$ Stèle d'Amonbésef (Louvre C 63 : Devéria, B. Eg., N., 63-63; Pierrer, Xec., II, 44).
° Stèle de Thotinofri, Turin, n° 153, xvine d. (R. Tr, IV, 498),