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Ont toutes les parties qui devraient constituer leur sqt Jette ,; tellement molles et membraneuses , qu’ ’on. pour
les considérer comme n'ayant point d'os du tout. Léôr
forme générale et leurs trous extérieurs des branchies, soft les mêmés que dans les lamproyes, mais leur lèvre chargue n’est que demi-circulaire, et ne couvre que le dessus de la bouche ; aussi, ne peuvent-ils se ixer comme les lamprôyes proprement dites. On ne peut leur à apercevoir aucune dent, mais l'ouverture de leur bouche est garnie d’une rangée de petits barbillons branchus. Ils n'ont point de trachée pariiculière, et léurs bränchies reçoivent l’eau par l’œsopbage, comme à l'ordinaire. Leurs dorsales sont unies- entre elles et à la caudale, en forme de repli bas et sinueux. Ils se tiennent dans la vase des ruisseaux, | et ont beaucoup des habitudes des- vers, auxquels ils ressemblent tant par la forme (2 E°
(1) N. B. La fig. du planeri, Bl.78, 3, n’est qu’un: jeune pricka. En revanche je pense que les petrom. Sucet. Lac. IF, 1, 34 — Septœil ,AV,.xv,.1.—Noir, ib. 2, ne sont que des variétés du Iplaneri.— Mais la fig. , Il, 1, SOUS le nom de Lamproyon (petrom. branchialis) » représente une espèce particulière de cê genre ét‘non un “ammocète. Je ne vois pas de difiérence certaine entre le petrom. argenteus , B]. 415, 2 ,et le fluviatilis.
(æ) Voyez Omalius de Hallois, Journ. de phys., mai 1808.
N. B. Le petrom. rouge, Lac. Il, 1,2, est de ce genre ; peut-être
me diffère-t-1l pas essentiellement du lamprillon commun,
N ous en avons un noinmé ÿ
Éd illon , Lamproyon , Civelle , Chatouille , etc. (Pet branchialrs. L..)
Long de six à huit ces, gros comme un fort tuyau
de plume, que l’on a accusé de sucer les branchies des poissons , peut-être parce qu'on le confondait avec Île , petrom. planeri. On emploie comme appât pour les ha- Ameçons. | \
LES GASTROBRANCHES. ( GASTROBRANCHUS. BI.
4 MYxINE. L. ) |
N'ont qu'une seule dent au haut de Panneau maxillaire, qui luimême est tout-à-fait membraneux , tandis que les dentelures latérales de la langue sout fortes et disposées sur deux rangs de chaque côté, en sorte que ces poissons ont l'air dene porter que des mâchoires latérales comme les insectes ou les néréïdes, ce qui les avait fait ranger par Linnæus dans la classe des vers; mais tout le reste de leur organisation est analogue à celle des lamproyes (x): leur langue fait de même l’effet d’un piston ; et leur épine du dos est aussi en forme de cordon. Seulement les intervalles de leurs branchies, au nombre de six, au heu d’avoir chacun son issue particulière au dehors, donnent dans un canal comun pour chaque côté, et les deux cariaux aboutissent à deux trous situés sous le cœur vers le prenner tiers de la longueur totale. La bouche est cir-
(1} Voyez le mémoire d’Abild: gaardt, Ecrits de la soc. des nat, de
Berlin, :tome X ; p. 193,