BI
Est connue de tout le monde par son bon goût ; son corps est vert-doré, à trois bandes transverses plus foncées ; ses nageoires inférieures rouges ; elle n’a qu’une épine à l'oper= cule; la première dorsale plus longue que la seconde, est marquée en arrière d’une tache noire. Elle n’a que trois cœcums.
Le Loup, Spigola des Italiens. ( Perca labrax. L.) Sciæna diacantha. BI. 302 (r).
A deux épines à l'opercule, le corps argenté, les nageoires rougeâtres , la première dorsale de même longueur que l’autre. C'est un des poissons les meilleurs et les plus communs de la Méditerranée. Il vient plus rarement sur nos côtes de la Manche. Les anciens avaient rendu sa cruauté. célèbre. Il a un grand estomac et cinq petits cœcums.
(1) N. B. Le sc. labrax, BL. 301, n’est point le vrai loup si commun dans la Méditerranée , mais une aulre espèce du même genre.
Ajoutez sciæna punctata, Bl. 505 ;—sc. lineata , 304 ;—perca septentrionalis , Schn. 20 ;—sc. plumieri, BL. 506. Le même dessin a servi pour le cheilodiptère chrysoptère , Lac. FIL, xxx, 1 , mais. on y a oublié les dentelures.
Lxs CENTRopPomes. Lacép. jà *
A dents en velours, à préopercules dentelés, mais à opercules sans épines ou à pointes très-aplaties, comme les pristipomes ; ils ont le plus souvent le sous-orbitaire dentelé comme les scolopsis. Tel est
Le Æéckr où Fariole.( Perca nilotica. L.) Sonnini. Voy. pl. xx11, f. 3. Geoff. Poiss. du Nil. rx, f: 1.
Le plus grand poisson du Nil, peut-être le Zaëus des
anciens, nom qu'il conserve même dans la Haute-Egypte, s, q l
selon M. Geoffroy (1)
. Les Exorroses. Lac.
Ne sont que des centropomes qui, par leur hauteur ver-
ticale et le prolongement de leurs dorsales, prennent l’apparence extérieure de certains chætodons. Leur sous-orbitaire est aussi dentelé, et leur préopercule non-seulement dentelé, mais épineux vers le bas (2).
Il paraît qu'il y a au contraire des poissons appartenant d’ailleurs à ce genre, où l’on n’aperçoit pas même la dentelure du préopercule. Je les nommerai ProcnaiLus (3).
Je distingue des CENTROPOMES
Les SaANDRESs. Cuv.
Qui ont aussi des dentelures au préopercule sans piquans à l’opercule, mais dont la tête entière est dépourvue d'écalles, et la gueule armée de dents pointues et écariées ,
(1) Ajoutez sciæna undecimalis, B]. 303. — Le lutjan gymnocérhale, Lac. II ,xxu1, 3.— Le pandoomenco , Russ. corom. I, 130. (2) Chætodon armatus,J. White, rel. de Botany-Bay, App. p.
254. N. B, Que ce poisson n’a ni les nageoires écailleuses des chæto-"
dons , ni leurs dents si particulières; sous tous les rapports essentiels
c’est une perche,
(5) Sciæna macrolepidota, BL. 208 ;— ec. maculata id. 209,2.
ce qui leur a fait donner le nom de Zucio' perca. ( Brochet perche. )
On en trouve une espèce dans les lacs et les fleuves du nord et de l’est de l’Europe ( Percalucio perca.. BI. 51), qui pèse jusqu’à vingt livres, et donne un manger excellent. Elle a les deux dorsales d’égale longueur , et dix à douze bandes brunes en travers du dos (7).
Les EscLAves. (TERAPON. Cuv.)
Ont le corps et la tête oblongs; le museau obtus ; les . éailles petites ; la bouche peu fendue et peu extensible ; une rangée régulière de dents égales et serrées à chaque mâchoire, derrière laquelle en sont d’autres en velours. Leur préopercule est dentelé, et leur opercule épineux ; ils ont même de fortes dentelures à l’os de l'épaule, audessus de la pectorale. Leur membrane des branchies a six rayons. Entre la partie épineuse et la partie molle de leur dorsale , est un fort enfoncement.
Ils tiennent d’une part aux saupes’, et de l’autre aux sciènes (2). | k Les Apocons. Lac.
Ont la forme générale, les écailles, et même la couleur des surmulets; mais outre qu'ils en diffèrent au premier coup-d'œil par labsence des barbillons, qui les avait fait appeler surmulets imberbes’, les dentelures de leur préopercule et leurs dents en velours aux deux mâchoires , les rapprochent des perches, aussi-bien que leur museau court, et leurs cœcums très-peu nombreux. Outre le bord
(1) Le sciæna coro, BI. 307,1, et le sc. mauritii, id. ib. 2, paraissent au moins très-voisines des sandres , et n'avoir ni écailles n1 dentelures. La première aurait un piquant à l’opercule.
(2) Holocentrus servus, BI. 238, 1, et quadrilineatus, ib. 2; — hal. surinamensis ?
296% | POISSONS dentelé, le préopercule a encore un bord relevé, sans dentelure. | Nous en avons un dans la Méditerranée connu sous le nom de roi des rougets ( mullus imberbis , EL.) (1). :
Quelques espèces étrangères ont, parmi leurs dents en : velours, de longs crochets aigus, écartés l’un de l’autre (2).
LES, SCIÈNES ( SCIÆNA ).
Ont le museau écailleux , mousse et plus où moins proéminent au-devant des mâchoires; ce qui leur donne une physionomie assez différente de celle des perches, et est produit par des nazaux et par des sous-orbitaires renflés et cavérneux. *
Je les subdivise, comme les percles, d’après l’armure de la tête et des mâchoires, et je place en tête du genre, LA
Les CiNGzes.
Qui, avec les écailles rudes , les dents en velours, les opercules épineux, les préopercules dentelés des perches ordinaires, ont encore, comme elles, les deux dorsales à peu près égales; mais dont le museau est plus saillant qu’à aucune sciene.
Ceux qu'on connaît vivent dans les eaux douces du :
“midi de l’Allemacne. Leurs viscères. ressemblent à ceux
de la perche commune (3).
(1) Apogon ruber, Lac. amia Gronov. Zooph. IX, 2 ; corvulus, Gesner , Pise. 1273; perca pusilla, Laroche, Ann. du Mus. XHT, p. 318; centropome rouge, Spinola , Ann. Mus. X , xxvVi1, 2 ; probablement aussi le perca pusilla de Brün. ou persèque brunnich de Lac. N. B. La fig. de l'ostorhinque fleurieu , Lac. HI, xxx11, 2 , ainsi que celle du dipterodon exacanthe,id. ib. pl xxx, fig. 2, se rapportent à ce genre , sinon même à celte espèce. Voy. Cuv.Mém, du Mus.T, plu, 2} D-1236,;
(2) Cheilodiptérerayé, Lacép. I, xxx1Iv, 4:
(5) Perca zingel, L. BI, 196 ;—-perca asper , id. 307.
ACANTHOPTÉRYGIENS. 297 Les OmBrines. (UmsBrina. Cuv.)
Ont le museau moins saillant que les cingles, et leur seconde dorsale est bien plus longue que la première, mais leur préopercule est dentelé de même; elles ont les dents en velours, et sous leur mâchoire inférieure sont quelques pores enfoncés très-marqués. Ce sont des poissons de mer. x
L’Ombrine barbue, de la Méditerranée (Sciæna cirrhosa. Li.) BL. 300, est un beau et bon poisson, rayé obliquement de jaune et de bleu, et portant un barbillon court sous le menton.
Il a dix cœcums courts, et une grande vessie aérienne munie de quelques sinus latéraux arrondis (1).
Les Loncuures. BI.
. Nediffèrent de cesombrines que par une caudale pointue. L'espèce connue (ZLonchurus barbatus.) BI. 359, a deux barbillons au bout du menton (2).
Les ScrÈNESs proprement dites. (Scræna. Lac.)
Ressemblent aux ombrines, si ce n’est que les dentelures de leur préopercule sont presque insensibles. Les épines de leurs opercules sont bien peu marquées aussi; leurs dents s’allongent avec l’âge, et forment une rangée de crochets inégaux. Ce sont ésalement des poissons de mer bons à manger.
(1) Le cheilodiptère cyanoptère, Lac. TI, xv1, 3, est le même poisson que le sezæna cirrhosa.—A;j. en espèces à tenlacules : johnius saxatilis , Schn. ou sciæna nebulosa , Mitch. trans. de New-Yorck, f, ur , 5. —Qualar-katchelée, Russ. poiss. de corom. I, 118; et en espèces sans tentacules : Sarikulla , Russ. ib. 122.
Le johnius serratus , Schn. p.76, me parait aussi être une ombrine ; ainsi que le pogonate doré , Lac. V, 121.
(2) N. B. Je fais un genre à part du lenchurus ancylodon, Schn, 25. Voyez ci-dessous ancy lodon.
Le Corb ou Corbeau. (Sciæna umbra. LL.) Sc. nigra. BL. 297.
D'un brun-noirätre, argenté vers le ventre , à nageoires noires; l’un des poissons les plus communs de la Méditerranée.
Le Fégaro où Maigre, Aigle, etc. (Sciæna aquila.nob.) Duham. Pêches, sect. VI, pl. 1, f. 3.
D'un gris-argenté; grand poisson long de plus de trois pieds, quelquefois de plus de cinq, remarquable par sa grande vessie nataloire, qui produit de chaque côté plusieurs prolongemens coniques et branchus, que je suppose contribuer à la sécrétion de l’air qu’elle contient. On le pêche dans la Méditerranée et dans le-golfe de Biscaye, mais il s’égare aussi quelquefois sur nos côtes de la Manche. Sa chair est ferme et très-bonne (x).
Je ne séparerai point de ces sciènes les Jomnius, que BL caractérisait seulement par la longueur de leur seconde dorsale, mais qui ne les ont pas plus longues que plusieurs sciènes (2).
Les PocoxrAs. Lacép.
Ressemblent beaucoup aux sciènes ; ont, comme elles, le museau obtus, les os de la tête caverneux, les opercules écailleux, mais sans dentelures, les dents
en velours, des pores sous la mâchoire inférieure,
(1) C’est ce poisson que M. Lacépède nomme cheilodiptère aigle ; mais la figure qu’on lui en avait envoyée est faite de mémoire es inexacte. (Lac. V,xx1, 3.)
Je ne doule pas que le leyostome queue jaune, Lac. IV,x ,1, ne doive aussi étre rapproché de ce sous-genre,
Ajoutez perca undulata , Catesb. IL, 111, +,
(2) Johnius carutta, Bl. 356. — J. aneus, 557. < J. maculatus. —- Nalla katchelée, Russ. II, 115, — Katchelée, id. 116. — T'ella katchelée , id. 117.
AEANTHOPTERYGIENS. 209
la partie épineuse de la dorsale séparée jusqu’à sa basé de la molle; leur caractère particulier.consiste en de nombreux petits. barbillons, adhérens sous la mâchoire inférieure , et rapprochés surtout sous la symphise.
lis ont aussi les caractères intérieurs des sciènes(1). Les OToLiTHEs. Cuv.
Ont la forme et les nageoires des johnius , les dentelures à peine sensibles des sciènes, mais leur museau n'est pas renflé , leurs dents de la rangée externe sont plus fortes, et il y en a surtout deux longues à la mâchoire supérieure (2).
LÈs AncyLopoxs. Cuv.
Ont la tête nue, comprimée, armée, dans ceux qu'on connaît, de dentelures et de piquans; la gueule fendue, et les dents, suriout celles d’en bas, en longs crochets, qui sortent de la bouche quand elle est fermée ; leur seconde dorsale est longue, et leur caudale pointue , ce qui les avait fait associer aux lohchures (5). |
Les Percis. Schn.
Forment un genre à corps allongé, à tête déprimée , à dents en crochets, dont la première dor-
(1) Le pogonias fascé, Lacép. III, 138,et IT, xxvi,2,quiest Te même que le labrus grunniens, Mitch. Trans. de New-Yorck, I, 111, 3. — sciæna gigas, Mitch. ib. v, 10. |
(2) Johnius ruber, Schn. 17. — JF, regalis , id. — Le péche-pierre de Pondichéry, ainsi nommé des grosses pierres qu’il a dans les vreilles ; comme tout le genre sciæna.
(3) Lonchurus ancylodon, Schn. 25.
sale ne compte que quelques rayons , tandis que la seconde, qui n’en est pas très-bien séparée , occupe presque toute la longueur du corps. L’anale n’a aucun aigtillon. T’opercule est muni d’épines, et le préopercule montre quelques dentelures quand il est desséché. On leur trouve un estomac médiocre, trois cæœcums courts , et point de vessie aérienne. Ils viennent de la mer des Indes (1).
C’est auprès des percis que doit venir le genre bien connu des
Vives, (TRAcCHINUS. L.)
Qui ont la même forme de corps, la même proporüon dans les nageoires, mais dont la tête, comprimée latéralement, a ses yeux rapprochés vers le haut. Celles qu'on connaît ont une forte épine à lopercule, et deux petites devant chaque œil; les os de l'épaule dentelés ; leurs ventrales ‘sont fort avancées , aussi-bien que leur anus. Leur estomac, charnu et court, est suivi d’une douzæäne de cœcums, et d'un intestin peu allongé. Il n’y a point de vessie aérienne.
Les aiguillons de leur première dorsale passent pour venimeux. |
La Vive ordinaire. ( Trachinus draco. XL.) Poisson excellent, ordinairement d’un pied de long, de couleur brun-jaunâtre, à première dorsale noire, de cinq rayons.
Notre troisième tribu comprendra les genres
(1) Sciæna cylindrica, BI. 240 , 1. — Percis maculata, Schn. 38, où ja dentelure du préopercule est trop marquée. — Percis cancel-
data, nob. Lacép. 11, xn1, 3, (sans description ) et peut-être aussi Renard, fol, 6, fig. 42, |
à tête cuirassée par l'extension, la solidité et la dureté du sous-orbitaire; leurs dorsales sont tantôt contiguës, tantôt séparées; 1l y en a dont les ventrales sont jugulaires.
Les UrANoscopes. (UrANoscopus. I.) (1).
Ont la tête grosse, presque cubique, les deux yeux à sa face supérieure , et dirigés vers le ciel, la mâchoire inférieure montant au-devant de l’autre, et la bouche fendue verticalement ; les ouïes bien fendues ; le préopercule crénelé vers le bas; ure forte épine à chaque épaule , les ventrales jugulaires. La première dorsale petite, à rayons striés ; la seconde, longue et molle, ainsi que l’anale.
Leur estomac est un sac court; leurs intestins, de longueur médiocre , ont quatorze ou quinze cœæcums; ils manquent de vessie aérienne ; mais la vésicule du fiel est si grande (2), qu’elle a quelquefois été prise pour celle (5).
Les TRIGLES ou Groxpins. (TricLA. L.) (4).
Sont, de tous les poissons de cette famille, ceux dont la tête est le mieux cuirassée, par d'énormes sous-orbitaires qui, allant s’unir au préopercule,
(1) Uranoscopus , qui regarde le ciel ; c’était son nom chez les an- Ciens , aussi-bien que callionymus.
(2) Aristote connaissait déjà fort bien cette extrême grandeur de sa vésicule du fiel,
(3) Uranoscopus scaber, BI, 173, commun dans la Méditerranée, — Ur. lœvis, Schn. pl. 8, et quelques espèces nouvelles,
(4) TeiyAn, reiynæ, que les latins rendent par mullus, désignait probablement le surmulet, et quelques espèces voisines. Artédi avait réuni les surmulets et les grondins sous le nom de frigla. Quand Linnæus a séparé les premiers sous le nom de mullus , celui de trigla est resté aux autres. à
leur garantissent foute la joue, donnent à cette tête une forme approchant de la cubique , et se portent même souvent par-dessus les mâchoires, pour former en avant un museau saillant. Leur opercule, leur préopercule , leur occiput et leur épaule , se terminent le plus souvent en arrière par une épine. Ces poissons ont de plus les rayons inférieurs de leurs pectorales détachés des autres, ce qui est un des moyens les plus simples de les reconnaître. Leur estomac est en cul-de-sac assez large ; leur intestin assez long 3 leurs cœcums, au nombre de douze environ, et leur vessie aérienne large et bilobée vers le haut. Plusieurs espèces font entendre, quand on les prend, des sons qui leur ont valu le nom de grondins , gronaux , corbeaux, etc.
Dans les TRr1IGLES proprement diis, les mâchoires sont garnies de pelites dents pointues, serrées comme des poils de velours; le corps n’a que de petites écailles ; les deux dorsales sont distinctes, et les rayons séparés sous la pectorale, libres sur PRESQUE toute leur longueur. Le plus commun dans nos marche ;, etcelui dont la chair
vaut le mieux, est le rouget, grondin ou coucou (Trigla : cuculus. I.) BL. 59, d’un rouge plus ou moins vif, le museau court, mais un peu échancré, une At noire à la première dorsale.
Nous voyons aussi de temps en temps,
Le perlon, galline, etc. ( Tr. hirundo. L.) BI. 60.
Brun, à museau peu échancré, arrondi, à pectorales noires,-longues comme le tiers du corps.
Le Gronau. (T7. lyra. L.) BL 350.
Rouge, à museau fortement divisé en deux lobes dentelés (1).
(1) Ajoutez en espèces du pays, ér. gurnardus, B1. 58 ; —tr, lineala, #
# | e » 9 ACAHTHOPTÉRYGIENS. 309
- Quelques espèces étrangères ont des pectorales assez srandes pour s’élancer au-dessus de l’eau (r).
Dans les MALARMATS. (PERISTEDION. Lacép.) (2).
Le corps est garni de plaques osseuses qui le cuirassent entièrement, fa tête, faite comme dans les autres trigles, a les avances des sous-orbitaires plus allongées, et formant un museau fourchu; les mâchoires sont dénuées de dents, et sous l’inférieure pendent des barbillons branchus. Les deux dorsales sont réunies par leur base, mais l’antérieure a Îes rayons bien plus longs. »
L'espèce commune (7#igla cataphracta. I), B1. 349, est d’un beau rouge de minium, et n’a que deux rayons libres sous les pectorales.
On la trouve dans la Méditerranée, et dans beaucoup de mers des pays chauds.
Dans les Pir ABÈBEs. ( DactryroPprTerus. Lacép.) (3). Vulg. Æirondelles de mer.
Les rayons, détachés au-dessous de la pectorale, sont
nombreux , et unis ensemble par une membrane, en sorte #
KI
BI. 354, et quelques autres que l’on ne peut citer faute de bonnes figures ; les caractères donnés par les auteurs ne s'appliquant d’ailleurs que tres-imparfaitement.
En espèces étrangères , tr. pint , Bl. 555.
(1) Trigla punctata, BL 353; — trigla carolina , BI. 552, qui, me paraît le même que Brown. Jam. pl. 47, cité sous évoluns. Quant à l’évolans de Lin. auquel on attribue trois épines entre les deux dorsales, ce qui a déterminé M. de Tacépede à en faire son geure prionote, ce n’était probablement qu'un individu , où Les deruiers rayons épineux avaient perdu leur membrane.
(2) Malarmat, mom provençal, qu’on ieur doune probablement par anliphrase.
(5) Pirabèbe , et non pas pirapède, est leur nom brasilien, Dacty loptère, aile formée par les doigts. :