L.) BI. 33 ; de la taille d’un maquereau ; bleuâtre, à
La G)A)j. gaster. biaculeatus et quadratus, Mitch. New-Ÿ,1;1,10et 11. (2) Îl est assez singulier que personne w’ait encore proposé de
mettre ce poisson parmi les abdominaux.
ACANTHOPTÉRYGIENS. 321 larges bandes transverses bleu-foncé, à quatre épines dorsales. Les matelots, et quelques voyageurs, lui attribuent l'habitude de nager au-devant du requin, et de lui indiquer sa proie dans l'espoir de se nourrir de ses éxcrémens. On l’a observé dans plusieurs mers , et d’autres espèces de cette famille partagent cette habitude avec lui (1). |
Les Licnes. ( LicxrA. Cuv.)
Ont, comme les centronotes, des ventrales munies de quelques rayons ; mais leur ligne latérale n’a ni carène ni armure; au-devant de leur anale sont une ou deux épines libres. Leur corps est généralement pius haut et plus comprimé qu'aux précédens. Souvent la première des épines de leur dos est couchée en avant et immobile ; leur estomac est un sac large; ils ont beaucoup de cœcums.
On voit encore dans quelques-unes des divisions à la dorsale et à l’anale, comme en ont les scombres. M. de Lacépède les nomme ScoMBÉROÏIDES (2).
Mais le plus grand nombre n’a point les nageoires divisées. Nous en avons quelques espèces, dont la mieux connue est nommée, dans la Méditerranée, la Ziche , derbis, lampugue, etc. ( Sc. amia. B|.) Rondelet, 252 (3).
(1) Ajoutez le nègre, gasterosteus niger, BI. 337, espèce qui arrive à ro pieds de longueur.—Le rudder-perh. Mitch. Mém. de New- Yorck, RME UT A |
Il y en a des espèces où les épines sont si petites qu’on ne les aperçoit qu’en y regardant de près; tel me paraît le caranxomore plumérien , Lac, II, 11, 1.
(2) Scomber saliens, BI. 335, et Lac. If, xx, 2;—sc, aculeatus, BI. 356, 1, que Bloch confond mal à propos avec la liche de Ia Méditerranée ;—le scombéroide commersomien, Lac. II, xx, 3, oule toloo-parah, Russ. cor. IT, 137, avec lequel le scomber Forsteri, BI.
éd. de Schn, a beaucoup de rapports; sc. /ysan, Forsk., que je ne crois pas synonyme de la liche ; dE tol.-parah, Russ.138.
(3) N. B. On ne sait ce que c’est que le sc. amiad’Artédiet de Linn.
aucune des figures qu'ils citent ne répond au caractère qu’ils don-