BL
À museau long aplati et tranchant. L'un des bons pois-
sons de la Méditerranée , et qui s'égare quelquefois jusques dans la Baltique.
, à = ” (1) C’est probablement aussi le prétendu scomber pelagicus de
Gunner, mém. de Drouth, IV, xu, ? , ou le scomber Gunner!, Schw.
ACANTHOCPTÉRYGIENS. 32%
Le Macaira. ( Xiphias Makaira. Shaw.) Lac. IV, MELTA
À le museau plus court à proportion, et il semble que sa dorsale soit divisée en deux. On ne l’a encore vu qu'une fois sur nos côtes (1).
Les Vorriers. Broussonnet, ({srropnorus. Lac.)
Ont des ventrales composées chacune de deux rayons très-grêles et très-longs , et leur dorsale antérieure, trèslongue et très-élevée, forme sur leur dos üne sorte de voile verticale, avec laquelle ils prennent le vent quand ils nagent à la surface.
On n’en connait qu'un, que l’on a observé dans toutes
les mers des pays chauds. ( Scomber gladius. Bl. 345.
Xiphias velifer. B\. éd. de Schn. p. 93.) (2).
Les CoRyPpHÈNES. (CoryPHÆNA. L.)
Se reconnaissent à leur corps allongé revêtu de petites écailles, sans carène à la queue, à leur front tranchant, à cause de la crète de leur crâne, et à la dan unique, en partie Fe qui règne le long de leur dos.
Dans les CENTROLOPHES. Lac.
Il y a en avant de la dorsale des proéminences épineuses,
mais tellement courtes, qu’elles se sentent à peine quand on presse la peau avec les doigts. On ne voit d’ailleurs ni
(1) Je n’aecorde nulle authenticité au dessin de Duhamel, pêches, FF. part. 1x°. sect. pl. xxvi, f. 2, sur lequel repose le xiphias imperator, Schn. Ce poisson aurait des ventrales médiocres, et deux dorsales écartées.
(2) Le museau arrondi, qui vu isolément a donné lieu d'établir
Yespèce du xiphias épée, Lac. me paraît celui du voilier.
carene à la queue, ni épines libres devant l’anale, ni fausses
nageoires ; leur corps est comprimé , leurs écailles menues,
leur tête oblongue, obtuse; leurs dents fines et sur une seule LA
rangée; leur anale plus courte que la dorsale (r).
LEs Lepropopes. Cuv. (OricoPpopes. Risso.)
Ont, comme les centrolophes , des proéminences dorsales sensibles seulement au doist, mais leur dorsale et ieur anale s'unissent à la caudale , qui. finit en pointe, et il n’y a qu’un rayon aux ventrales.
On n’en connaît qu'un petit, de a Méditerranée :
l'Oligopode noir. Risso, pl. xt, f. 41.
Les CoRyYPHÈNES proprement dites. (CORYPHÆNA. Cuv.)
Ont la dorsale étendue depuis la nuque.
Les uns ont la têtetranchante et le front vertical, à cause de la saillie de la crête de leur interpariétal, ce qui à l'extérieur abaisse beaucoup leur œil. Les dents des màchoires, des palatins, du vomer, sont en cardes ou en velours.
L'espèce la plus célèbre est nommée
Dorade et dophin par la plupart des navigateurs. ( CoriphϾna hippurus. L.) BI. 174.
Longue de trois à quatre pieds, d’un beau bleu-argenté tacheté de jaune; presque toutes ses nageoires jaunes. Fille vit dans toutes les mers tempérées et chaudes, en
grandes troupes, poursuivant surtout les poissons volans (2).
(1) Le centrolorhe nègre, Lac. IV, x, 2, et p. 442, qui est le méme poisson que le coryphæna pompylus, L. Ronde, p. 250 ;— coryphæna fasciolata, Pall. Spice. VIIT, 117, 2 ?
(2) I n’est pas bien constant que le cor. equiselis diffère spécifiqnement de l’hrppurus. Le cor. Plumieri, BI. 195, n’est qu’un labre. Voyez BI. éd. de Schn, p. 299 ;—le cor. pompylus , L. est un cenlro=
D'autres ont la tête chlongue, comme les poissons ordiuaires, mais toujours tranchante en dessus (1).:
Les Oricopones. Lac. ( PrerAcLIs. Gronov.)
Se font remarquer entre tous les poissons par l’énorme hauteur de leur dorsale et de leur anale, et par la longueur de celle-ci, qui égale presque la dorsale, en sorte que l'anus est reporté en avant, jusque sous la gorge , et que les ventrales, qui d’ailleurs sont fort petites et d’un seul rayon, sont placées plus avant que les pectorales. Leur corps est fort comprimé; leurs dents sur une rangée en haut et sur deux en bas; leurs écailles grandes, et échancrées au bord pour recevoir une petite épine de l’écaille suivante.
On n'en connaît qu'un, de la mer des Indes. ( Coryphæna velifera. Pall. Spic. VIIT, 111, 1.)
Nous ferons une quatrième tribu de quelques genres qui n’ont aussi qu'une dorsale, comme les précédens, mais dont les dents sont tranchantes et sur une seule rangée ; ils tiennent d'assez près aux bogues.
lôpbe;—le cor. rupestris , un macroure ; —les cor. novacula, pentadactyla , cærulea, psittacus et lineata, des rasons Je voudrais que le car. branchiostega veposät sur une autorité meilleure que celle d'Houttuyn. Voy. Cuvier , Mém. du Mus. I, pl.xvi,p. 324.
(1) Scomber pelagicus, Mus. ad fred. pl. xxx, f. 3. C’est la coryphène la plus commune dans la Méditerranée. Il faut bien le distinguer du scomber pelagicus de Gunner, mém. de Dronth. IV, pl. xir, f,1,ousc. Gunneri, Schn. qui paraît lechrysotose.—On ne sait ce que c’est que le cichla pelagica, Schn. sous lequel sont cilés à la foisnotre
poisson, Mus, ad fr, xxx, 3, et la fig. 3, pl. 1, de Sloane, Jam. qui est un thon,
D % 330 POISSONS Les SipJAns. (AMPHACANTUS. Schn. )
Que Forskal et ses successeurs ont laissés parmi les scares , n’ont avec eux que des rapports apparens. Leurs mâchoires sont à la vérité convexes, mers elles n’ont qu’une rangée de petites dents plates, courtes et pointues le long deleur tranchant. Ces poissons ont d’ailleurs pour caractère générique un aiguillon à chaque bord de leurs deux nageoires ventrales, et le bord interne attaché à l'abdomen ; leur corps très-aplati par les côtés, n’est couvert que de petites écailles, comme du chagrin. Ils W'ont que quelques cœcums très-petits, mais leur canal est lono. La première épine de leur dorsale est couchée comme dans les liches , la pointe en avant.
On les trouve dans la mer Rouge et la mer des Indes, où ils doivent se nourrir principalement de matières végétales (1).
£s ACANTAURES. BI. (Tueuris. L. HARPURUS.
Forsk.)
Long-temps confondus parmi les chætodons sont très-voisins des sidjans, et ont comme eux des intestins amples, munis à leur origine de quatre petits cœcums. Leur front est plus vertical; leurs dents
(1) Scarus siganus , Forsk. ou sc. rivulatus, Gm. on amphacan- Aus stellatus , Schn.—scarus stellatus , Forsk. et Gm. ou chætoden guttatus, BI, 196. — Le premier paraît encore être le theutlus javus, G&m. Gron. 352, et le sparus spinus. Osber, Voy. 275, — Sidjan est le nom arabe de ce poisson.
sont sur une seule rangée, et le tranchant de ces dents est lui-même dentelé ; chaque côté de la base de la queue est armé d’une forte épine.
Leur peau n’est d'ordinaire munie que de petites écailles comme du chagrin, et qui la rendent si dure qu’on est obligé de les écorcher avant de la faire cuire. Ils sont fort estimés aux Indes (1).
Dans quelques-unes de ces espèces (les Asprsures. Lac.), Vépine de la queue a une pointe en avant et une en arrière; en dehors elle paraît seulement une lame tranchante (2).
Dans d’autres (les Prronures, 2d.), il y a plusieurs épines de chaque côté (3).
D’autres, enfin, ne se distinguent que par des écailles plus grandes, qui les rapprochent encore plus que les autres des bogues (4).
Les Nasows. Lacép. (NasEus. Commers. Mo-
NOCEROS. Willughb. et Schn.)
Se rapprochent infiniment des acanthures par leur forme générale, par les petites écailles, en forme de chagrin, qui recouvrent leur peau, par les deux épines qui garnissent chaque côté de leur queue , et par leurs dents serrées sur un seul rang ;
(1) Theutis hepatus, L. Séb. TT, xxxur1, 5; —chœtodon nigricans, BI. 203 ;—chætod. chirurgus, BL. 208 ;—acanthurus velifer, BL. 427, 1;—chœtod. triostegus, Brouss. Dec. pl. V.
(2) Chœtodon sohab, L.—le chœtodon allongé, Lacép. IV, v1,2 ; acanthurus carinatus, Schn.
(3) Nous en avons une au Muséum, rapportée par M. Péron , qui en a jusqu’à six. Prionure microlepidote, Lacép. Ann. du Mus, 1Y, p. 205. | (4) Chœtodon lineatus, Schn, 49 ;—chætodor eœruleus, Caiesa, RIT, pL x.
mais ces dents sont simplement coniques, pointues sans dentelures; enfin, (et c’est ce qui les fait plus aisément reconnaître ) ils portent en avant des yeux une proéminence plus où moins saillante formée par Pethmoïde, qui leur a valu leur nom, et les a fait appeler icornes de mer. On les trouve en grand nombre dans la mer des Indes, où ils deviennent assez grands et fournissent une chair de saveur médiocre (1).
La sixième famille des ACcANTHOPTÉRY-
GIENS , Ou celle des SQUAMMIPENNES.
Est ainsi nommée de ce que la partie molle de ses nageoires dorsale et anale , et souvent aussi leur partie épineuse, est en grande partie recouverte d’écailles qui les encroutent, pour ainsi dire, et les rendent difficiles à distinguer de la masse du corps. C’est leur caractère le plus apparent : ils ont d’ailleurs beaucoup de rapport avec les scombéroïdes , et ont de même des intestins longs, et assez généralement des cœcums nombreux.
La première tribu a les dents en soies ou en velours.
(1) Le nason licornet, Lac. IT, vu, 2 (chœtodon unicornis, L.} — le nazon loupe, Lac, ib, 3. |
A CANTHOPTÉRYGIENS. 333 Les CHŒTopows. Lin.
Ainsi nommés de leurs dents semblables à des crins par leur finesse et leur longueur , et rassemblées sur plusieurs rangs serrés, comme les poils d’une brosse, ont de plus le corps très-comprimé , élevé verticalement, et les nageoires dorsale et anale , tellement couvertes d’écailles pareilles à celles du dos , qu’on a peine à distinguer l'endroit où elles commencent. Ces poissons, très-nombreux dans les mers des pays chauds, y sont peints des plus belles couleurs, ce qui en a fait recueillir beaucoup dans les cabinets et dans les collections de figures. Leurs intestins sont longs et amples, et leurs cœcums grèles, longs et nombreux ; ils ont une grande et forte vessie aërienne, et fréquentent généralement les rivages rocailleux. Leur chair est bonne à manger.
* M. de Lacépède conserve le nom de
CxæTropons.
Seulement à ceux qui n'ont ni dentelures ni épines aux opercules.
Nous le restreisnons encore plus particulièrement au plus grand nombre d’entre eux, dont le corps est ovale, et les épines dorsales se suivent longitudinalement, sans trop se dépasser. C'est surtout dans cette forme qu'on en voit abondamment dans les mers de l’Orient (x).
(1} CAœtodon striatus, BI. 205, 1, qui est le chœt. zêbre, Lac. mais la figure II, xxv, 3, est celle de son acanthure zebre ; — xnimaculatus, Bl. 201,1 ;—collare , 216, 1,—octofasciatus, 210) 1 ; —vagabundus , 204,2 ;—capistatrus, 205, 2;—ocellatus, 211, 2;— bimaculatus, 219 , 1 ;—falcula, 426, 2;—Kleinii, 218, 2 ;—baro, Cuv. Renard, pl, xx , H2. 100,
Les mäles de quelques espèces ont un de leurs rayons mous prolongé en filet isolé (1). \
Le museau, généralement un peu saillant, s’allonge, dans quelques - uns, au point de former un bec étroit ; les proportions du corps restent les mêmes. Nous les appellerons CHELMONS. Ils ont, comme les Toxotks, l’habitude de lancer des gouttes d’eau contre les insectes qu'ils veulent faire tomber pour s’en nourrir (2).
Dans d’autres chœtodons , les épines dorsales, en petit nombre, sont cachées dans le bord montant de la nageoire, et les premiers rayons mous s’allongent extraordinairement. Leur museau est obtus, et comme la dorsale n'est ni moins longue ni moins pointue que l’anale, le corps est beaucoup plus haut que long. Nous les appellerons PLA- TAX (3).
Quelques-uns de ces platax n'ont pas les rayons mous aussi allongés, et leurs nageoires verticales, moins élevées',
donnent simplement à leur corps une forme approchante de l’orbiculaire (4).
(1) Chœt. setifer, BL. 426, 1.—N. B. La dentelure indiquée dans les figures de Bloch, au préopercule de ce chœt. et du falcula, laquelle a engagé M. de Lacép. à les placer parmi les pomacentres , est une faute du graveur, du moins pour le premier dont nous avons observé plusieurs individus. — Chœt. auriga, Forsk. , p. 6e.
(2) Chœt. rostratus, Bl. 202, le même qu’enceladus, Sh.Nat. micr. H,67;— ch. longirostris, Brousson. pl. Te
(5) Chœt. teira, où pinnatus, BI. 199, 1 ;—et chæt. vespertilio, id. ib. 2, qui pourrait bien n'être que la femelle du ferra. Fi faut ioujours se souvenir que l’enluminure de Bl, est souvent fautive pour les poissons étrangers. .
(4) Le chœæt. pentacanthe, Lacép. IV, x1, 2, le méme que son chœt. galline, pag. 494 ;—et le chœt. orbicularis, Forsk. dont le
chæt. arthrithicus, Schn. Phil. Trans. 17093, pl. v, pourrait bien ne pas diffcrer.
Une quatrième subdivision des chœtodons a quelques-unes de ses premières épines dorsales très-prolongées, et formant comme un long fouet; derrière elles viennent d’autres épines plus courtes, et puis les rayons mous à l'ordinaire. Leur anale ne se prolonge pas dans la même proportion. Nous les nommerons HEeniocHus (1).
+ Nous ferons une cinquième subdivision de ceux, où les épines dorsales, après s'être élevées plus ou moins, se rabaissent de manière à ce qu'il y ait une échancrure entre la partie épineuse et la partie molle de la nageoire. Nous les appellerons EPuirppus.
L'un d’eux (Chæt. argus.. BI. 204.), passe pour vivre,
de préférence , d'excrémens humains (2).
Quand cette échancrure descend profondément, et fait paraître comme deux dorsales, on a les CH&TODIPTÈRES Lacép. (3).
M. de Lacépède nomme
HoLACANTHES, ceux des chœtodons de Linné, où le préopercule est dentelé, et armé vers le bas d’un fort aiguillon ; et PocAMANTHES, ceux qui, armés du même aiguillon, ont la dentelure insensible. Nous ne les séparerons pas; tous ont les nageoires peu élevées d’abord, et par conséquent le corps ovale; mais dans les uns, la partie
(1} Chœtodon macrolepidotus , BI. 200, 1, dont le chœt. acuminatus, Linn. Mus. ad, fr. XXXHI , n’est que la femelle; — chæt. cornutus, Bl. 200, 2, dont Je canescens, Séb. IIE, xxv, 7, n’est qu’un jeune individu décoloré. Il n’a poini ses cornes dans le premier Âge. Eytoyas, cocher.
(2) Ajoutez chœt. orbis, B1. 202, 2 ;—chœæt. faber, 212, 2 ;—chœæt. tetracanthus, Lac. IL, xx, 2 ;—chœt. falcatus, Lac. ou punctatus, Linn.—chæt bicornis, Cuv. Renard, pl. 30, f. 164.
(3) chœt. plumieri, BI, 211,1. — Terla, Russ. corom.[, Lxxx1.
"EQgiawas, eques.
336 . POISSONS molle de la dorsale et de l’anale s’allonge en pointe de faux (1).
Dans le plus grand nombre, elle est simplement anguleuse ou arrondie (2).
Les ACANTHOPODES et MoNODACTYLES. Lacép.
(PserTrus. Commers. ) ÿ
Ont le corps vertical, et toutes les formes des chœtodons proprement dits; mais leurs dents sont seulement en velours, c’est-à-dire plus minces et plus courtes qu'aux chœtodons, et une épine courte remplace chaque ventrale. Ils viennent de la mer des Indes (5).
Les OsPHRONÈMES. ( OSPHRONEMUS. Commers. )
Leur tête entière et même leur membrane branchiostège sont écailleuses, aussi-bien que les bases de toutes leurs nageoires verticales ; leur
(1) Ch. aureus, B1. 103, 1 ;— ch. paru, 14. 197 ;—ch, ciliaris, 214 ; —ch. arcuatus, 201 ;—ch. Catesbæi,Cuv. Catesb. Carol. 11, xxxt ; — ch. asfur, Forsk. 61 ;—chœt. annularis, BI. 214, 1, et mieux Russel. I. LxxXVIIL.
(2) Chœtodon imperator, BI. 194;—chœt. bicolor, 206, 1;—ch. tricolor, 426 ;—ch. mesoleucos, 216, 2 ;—ch. dux , ou fasciatus , BI. 195 , le même que l’acanthopode boddaert , Lacép. et que le chœt. diacanthus, Schn. Bodd. V*. lettre ;—l’Aolac. géométrique, Lac, IV, XIII, 1, où chœtodon nicobareensis, Sch. pl. 5o ;—l/olac. jaune et noir, Lac. IV, x111, 2, le même que le downing-marquis, Renard, . xxv, 135, que Gmel. rapporte mal à propos à l’annularts ;—Vholac. lämark, Lacep. IV, p. 531, ou le quick steert, Renard, XXVI, 145, et plusieurs espèces nouvelles.
(3) Le monodacty le falciforme, Lac, IT, p. 132, et IH, plein, f 4,
bouche est petite et leurs dents disposées en velours, mais très-courtes ; leur préopercule et leur sousorbitaire sont finement dentelés sur leurs bords; enfin, et c'est ce qui les fait reconnaître , un des rayons de leurs ventrales forme une soie articulée aussi longue que tout leur corps, et semblable à l'antenne de certains insectes.
Lrs OsPHRONÈMES proprement dits (1).
Ont plusieurs épines à la dorsale, et une à chaque ventrale en dehors du long brin.
Le Gorami. (Osphr. Olfax. Commers.) Lac. II, DVI, Po
Est un poisson d’une chair excellente, qui atteint, dit-on, jusqu’à six pieds de longueur , et qui a été transporté de Java dans les rivières de l’Isle-de-France, où il forme aujourd’hui unarticle important de nourriture.
Les TricnoPponEs. Lac. ( TricHoGAsTER. Schn. }
Ne diffèrent des osphronèmes , que par le défaut d’épines
el l’acanthopode argenté, id. IV, p. 559 (chætodon argenteus , 1.) le méme.que ckœt.rhombeus,Schn.Séb. IT, xxvr, 21, ont les mêmes caractères généraux , les même dents et les mêmes venirales. Mais le premier est ovale et le second beaucoup plus haut qne long. L’aéanthopode boddaert , Berl. Schr. HT, 459, chœt. boddaerti, Gm. et chœt. diacanthus, Bodd. V®. lettre, n’est antre chose que le chœt. fasciatus, BL. 195, ou chœt. dux , Gm. et apparlient aux holacanthes. C’est le même que l’holacanthe duc. Lac.
(1) Osphronème, d'érppaivouaæi (olfacio), nom imaginé par Commerson, parce qu’il trouvait aux os pharyngiens de ce poisson, qu'il appelait ethmoides, une figure compliquée , qu'il supposait servir à lodorat.